Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le jeudi 06 décembre 2012, à 18:39 Waow ! Il y a de la matière à disserter, avec ton nouveau poème. Je sens que la page de commentaire va vite se remplir. Mais quant à moi, laisse-moi pour le moment le temps de trouver l'instant propice, pour lire, relire et m'imprégner de cette multitude de symboles et d'allégories qui "peuplent" tes vers (oui, le verbe peupler est choisi sciemment). Au surréalisme se rajoute maintenant la poésie symboliste. Ah, rien que le titre "les lâches éternels" !!! Bisous et ça bientôt pour une analyse détaillée. Amitiés, Kariane. Philip. |
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Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le jeudi 06 décembre 2012, à 18:56 Tiens, pour te faire patienter, voici un extrait des "Chants de Madoror" de Lautréamont. Un exemple de ce mélange desymbolisme et de surréalisme. Ca m'étonnerait que tu n'aimes pas. A première vue, tes "lâches éternelsé ne sont pas si éloignés. Voilà l'extrait : « Lecteur, c’est peut-être la haine que tu veux que j’invoque dans le commencement de cet ouvrage ! Qui te dit que tu n’en renifleras pas, baigné dans d’innombrables voluptés, tant que tu voudras, avec tes narines orgueilleuses, larges et maigres, en te renversant de ventre, pareil à un requin, dans l’air beau et noir, comme si tu comprenais l’importance de cet acte et l’importance non moindre de ton appétit légitime, lentement et majestueusement, les rouges émanations ? Je t’assure, elles réjouiront les deux trous informes de ton museau hideux, ô monstre, si toutefois tu t’appliques auparavant à respirer trois mille fois de suite la
conscience maudite de l’Éternel ! Tes narines, qui seront démesurément dilatées de contentement ineffable, d’extase immobile, ne demanderont pas quelque chose de meilleur à l’espace, devenu embaumé comme de parfums et d’encens ; car, elles seront rassasiées d’un bonheur complet, comme les anges qui habitent dans la magnificence et la paix des agréables cieux
J’ai fait un pacte avec la prostitution afin de semer le désordre dans les familles. Je me rappelle lanuit qui précéda cette dangereuse liaison. Je vis devant moi un tombeau. J’entendis un ver luisant, grand comme une maison, qui me dit : «Je vais t’éclairer. Lis l’inscription. Ce n’est pas de moi que vient cet ordre suprême.» Une vaste lumière couleur de sang, à laquelle mes mâchoires claquèrent et mes bras tombèrent inertes, se répandit dans les airs jusqu’à l’horizon. Je m’appuyai contre une muraille en ruine, car j’allais
tomber, et je lus : «Ci-gît un adolescent qui mourut poitrinaire : vous savez pourquoi. Ne priez pas pour lui.» Beaucoup d’hommes n’auraient peut-être pas eu autant de courage que moi. Pendant ce temps, une belle femme vint se coucher à mes pieds. Moi, à elle, avec une figure triste : «Tu peux te relever.» Je lui tendis la main avec laquelle le fratricide égorge sa soeur. Le ver luisant, à moi : «Toi, prends une pierre et tue-la. – Pourquoi ? lui dis-je.» Lui, à moi : «Prends garde à toi ; le plus faible, parce que je suis le plus fort. Je pris une grosse pierre ; après bien des efforts, je la soulevai avec peine jusqu’à la hauteur
de ma poitrine ; je la mis sur l’épaule avec les bras. Je gravis une montagne jusqu’au sommet : de là, j’écrasai le ver luisant. "
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bluegirl le jeudi 06 décembre 2012, à 19:39
et oui... il y en a toujours qui s'attaquent aux faiblesses des autres, et qui profitent de la vulnérabilité qui est en chacun de nous.
la solitude qui a été une attelle, donc une sorte de soutien, peut se métamorphoser en un fardeau car les lâches éternels y auront trouvé une divertion pour leur propre compte.
la solitude peut nous rendre fort, surtout quand on l'a choisi.
elle peut aussi être destructrice, quand elle devient la convoitise de ceux qui ne savent pas affronter leur propre solitude.
la convoitise peut mener à la cruauté, à tel point que de nos yeux, ne coule plus que le sel de larmes taries par la désolation, et que l'on en renie même notre propre expression.
j'imagine que tu as eu de la solitude une expérience à double tranchant pour en parler ainsi, avec pour trâme la puissance de tes mots qui la représente tantôt comme un refuge, tantôt comme une perdition.
enfin, c'est ce que m'évoque ton poème, et pas forcément ce que toi tu as voulu exprimer. tu me diras.
j'ai vraiment passé un bon moment à lire et relire tes vers, impressionnée par ce qui s'en dégage, et ta capacité à immager tes mots comme peu le font.
...le sang de la meurtrissure qui est omniprésent permet de nous questionner sur la douleur et son improbable délivrance.
merci d'être celle que tu es, et en plus de l'intéret que tu représentes pour le site.
sincères amitiés. lola
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worrell02 le vendredi 07 décembre 2012, à 23:02 Un texte fort impressionnant, où chacun y verra ce qu'il voudra et pourrait même s'en servir pour enfoncer un clou ou deux.
Il est vrai que les mots peuvent être à double tranchant, mais une fois partagés ils nous appartiennent plus.
Amicalement
Ivy
http://www.mespoemes.net/worrell02 |
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kariane le samedi 08 décembre 2012, à 11:23 ----
@ Philip
Haha ! Comme tu l'avais prédis, j'ai adoré cet extrait ! Il me rappelle vraiment ma façon de penser ou d'écrire... Je n'ai certes pas tout compris, mais la beauté est là ! Il me fait même sourire.
" La poésie symboliste" ? Qu'est ce que c'est exactement ? Je n'en ai jamais entendu parler !
J'ai essayé une nouvelle disposition dans ce poème ; Déjà il n'y a que des tercets, et ensuite je me suis appliquée sur une forme de rimes que je n'avais jamais faite auparavant...
ça change !
J'attends impatiemment ton analyse détaillée,
Kariane
@Bluegirl
Tu as parfaitement compris mon poème ou, du moins, ma façon de penser ! J'en suis touchée. Ton commentaire est très agréable à lire, il est un poème à lui seul...
On peut à la fois se retrouver seul lorsqu'on a plus personne avec qui être,
Et aussi lorsque on veut être séparé des gens, trop nombreux.
Des cas très contradictoires...
Les lâches éternels, ces vautours qui n'attendent que le plus infime instant de faiblesse de leur proie sont eux-mêmes seuls et ne savent pas affronter leur solitude ; alors ils la rejettent sur les autres.
La solitude choisie, c'est le détachement qui nous rend fort.
La solitude infligée est l'angoisse qui nous affaiblit.
Merci pour ce commentaire, merci beaucoup !
Sincères amitiés,
Kariane
http://www.mespoemes.net/kariane |
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kariane le samedi 08 décembre 2012, à 11:25 ----
@ Worrel
Merci, en effet, chacun voit ce qu'il veut dans mes poèmes ; mais je serai toujours là pour expliquer ce que j'ai voulu exprimer !
Amitiés,
Kariane
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bluegirl le samedi 08 décembre 2012, à 12:33
je suis touchée moi aussi, car je n'ai pas seulement transposé ce que j'ai écouté de ton poème à ma vision de la solitude, et le profit que certain peuvent chercher à en tirer.
c'est tout un monde de perception que nous avons en commun, même s'il n'est pas absolu (heureusement!)
c'est comme si une petite étoile scintillait à chaque fois que je te lis.
j'ai aussi un ami ado.
ce qui vous démarque du monde terni des adultes, c'est un sentiment que pour vous, rien n'est impossible.
les échanges sont d'autant plus enrichissant.
j'admire ta capacité à développer tes idées. même si c'est un exercice encore assez compliqué pour moi, pas grave!...j'ai deja fais des progrets:
a ton age, j'ouvrais quasiment jamais la bouche tellement j'étais opposée au monde qui m'entourait.
essaie de tirer le meilleur parti de tes qualités, ça t'aidera surement.
amitiés poétiques : )
http://www.mespoemes.net/bluegirl |
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Loïc le samedi 08 décembre 2012, à 13:37 La poésie symboliste (ou surréaliste, bien qu'il y ait une très légère différence ; le surréalisme est davantage onirique) est celle qui ne passe pas par un exposé clair pour tout le monde (mettons, Hugo, Corneille), mais par l'utilisation de l'inconscient qu'on laisse parler librement ; cependant, c'est retranscrit de façon à avoir au moins UN sens clair (contrairement au surréalisme) mais il en a en fait d'autres bien plus profonds. Si tu veux, le symbolisme c'est comme mon poème "L'Homme et le Chien", que tu connais, et le surréalisme c'est plutôt mon "Eléments 1 : La Fille à La Cascade" (ou pire, "Les Salons Rouges").
Ton poème ci-dessus, par exemple, est symboliste. Il est lisible au premier degré (on a une fille pourquoi pas réelle qui se fait attaquer par de réels vautours) mais il cache bien entendu un second degré. Par contre tes écrits débridés postés récemment, tu les a bien identifiés comme étant surréalistes : aucune lecture au premier degré n'est possible, il faut obligatoirement plonger dans l'interprétation tout de suite.
Mais dans l'interprétation, les deux concepts se rejoignent : surréalisme et symbolisme explorent de façon détournée, au lieu d'exposer.
Pour en revenir à ton poème : certainement, les "vautours" peuvent représenter les gens dont tu penses qu'ils te harcèlent, mais je crois qu'il peut également s'agir des peines et problèmes dont tu n'arrives pas à te débarrasser. C'est même plus probable, puisque tu dis que même la solitude ne change rien.
Quant à l' "étincelle"... Tu sais, elle n'existe pas en soi... Elle n'est nulle part, et elle est partout... C'est nous qui choisissons de la voir ou pas.
Enfin ce poème est encore un bel exercice, quel que soit le sens que tu lui donnes.
Amitiés Kariane !
http://www.mespoemes.net/cellox
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kariane le samedi 08 décembre 2012, à 16:48 ----
@ Bluegirl
Oui j'ai en effet l'impression que nous voyons le monde à peu près de la même manière, même si je pense que ma vision changera lorsque je grandirai, j'en suis même presque certaine.
Certes, pour nous rien ne parait impossible. J'ai eu quelques fois des envies de changer le monde ! Mais qui n'y a pas pensé ? Dommage que cette envie de tout changer se ternisse avec le temps...
Merci pour tout,
Kariane
@ Loic
Ah d'accord. En fait, les poèmes symboliques, c'est exactement ce que je fais. Pas uniquement dans " les lâches éternels" mais dans tous mes poèmes ! ( à part ceux classés directement " surréalistes").
Toujours, je mets des images sur les mots, sur les gens, les objets... Je ne dis pas tout au lecteur, c'est lui qui doit interpréter à sa manière. Le sens de mes poèmes est vague et permet de dériver plus loin que les mots, enfin c'est ce que j'essaye de faire. Je ne veux pas que tout soit dit avec les mots. Je veux aussi que l'imagination invente une suite au poème, une face cachée, et le découvre d'une autre manière.
Merci pour tes explications, je me coucherai moins bête ce soir !
L'étincelle dépend de nous. Elle est aléatoire ou pas, elle nous entoure mais nous ne pouvons la voir, ou au contraire elle apparait clairement lorsque tout est sombre... personne ne la voit de la même manière ! En levant la tête au ciel, quelle étincelle cette fille espérait trouver ? Une étincelle d'espoir, de force ?
Et si elle avait cherché à l'intérieur d'elle, aurait-elle eu de meilleurs chances de la trouver ?
Ah !
Amitiés,
Kariane
http://www.mespoemes.net/kariane |
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Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le vendredi 14 décembre 2012, à 07:29 Coucou Kariane. J'ai mis du temps à te faire, enfin le commentaire de ton poème. Mais, bouhhhhh ! Tout a presque été dit avec les coms' des autres amis qui sont déjà passé. Même Loïc (Ah, le sans-gêne malotru, eh m'sieur, j'étais là avant vous !!!!) s'est empressé de de briefer sur la poésie symboliste. Non, c'est pas grave, il a bien fait. Ce qu'il faut savoir c'est que le trio Baudelaire, Verlaine, Rimbaud sont considérés comme des symbolistes. Normal, quand tu reviens sur les définition symbolisme/surréalisme que t'a bien expliquées Loïc.
Venons-en à ton poème. Ton premier tercet est un très beau "lever de rideau". Comme lorsque le rideau du théâtre s'ouvre sur la scène. Ô nuit ! Clarté crépusculaire, lactescence nocturne. Contraste du "nuit PÂLE" qui va rimer avec "étoiles". Y-a-t-il une touche de l'inconscient, là-dedans ? Et viennent les vautours, sur plusieurs tercets. Qui sont ces vautours ? Eh bien, très psychanalytiquement, une fois de plus(mais ce n'est pas une fin en soi), il se pourrait que ces sombres rapaces ne soient qu'une "dark side" de nous-même. Par comparaison, j'ai une expression que j'aime bien "Méfie-toi des flics. Pas les flics dans la rue, les flics dans ta tête !". Ces vautours, dans notre tête, ils savent nous bousiller. Mais on a les moyens de les ignorer et de les endormir. C'est ce que laisse à enser la fin de ton poème, à partir du moment où tu portes ton regard vers les Infinis.Tiens, c'est intéressant. Il m'arrive souvent, poétiquement, de parler moi aussi des Infinis (on le retrouvera bientôt dans un futur poème). Evoquer le(s) Infini(s) n'est pas anodin. C'est l'appel à l'Absolu (la transcendence ?), qui est quelque part, presque inaccessible. C'est le fameux "Over the rainbow".
Dans ton dernier tercet, ils reviennent à l'assaut, ces lâches éternels ? Tiens, une idée me viens : au dernier mot du dernier vers, tu rajoutes des points de suspension. Ils pourraient vouloir dire : "ils reviennent à l'assaut ? Mais ce qu'ils ne savent pas, c'est que, maintenant je suis beaucoup plus forte pour les repousser !!!!!". Amitiés sincères Kariane. Gros bisous. Philip. |
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kariane le lundi 17 décembre 2012, à 18:11 ----
Bonsoir ¨Philip,
J'ai mis moi aussi du temps à te répondre, tu m'en excuseras ; les derniers jours de cours étaient les pires.
Il est vrai que Loic t'a devancé, mais bon le fait est que j'ai compris et cela suffit n'est-ce pas ?
Je n'ai pas très bien saisis le sens de ce que tu dis sur " nuit pâle", tu penses cela déplacé pour le terme " nuit" ou au contraire tu me fais remarquer que cela est, certes, original mais bien choisi ?
Si le sens de ta phrase correspond au 1er cas, voilà mon explication :
C'est vrai que la nuit en elle-même n'est pas pâle. Elle est même illuminée. Mais je pense qu'en se mettant dans la peau de cette jeune fille, qui trouve en la nuit un refuge vierge et pur, en tenant compte de ces deux derniers éléments, ça la rend " pâle" pas forcément dans le sens" sans couleur et banale" mais dans celui-ci : " Toile vierge à laquelle la jeune fille transpose ses couleurs" ; donc je ne regrette pas ce que j'ai écrit, bien que je sois étonnée de ne pas y avoir pensé plus tôt et que je n'avais pas réfléchi à cette interprétation possible ( et logique !) de la phrase. Donc à la question " y a t-il une touche d'inconscient là dedans ?" je réponds : " Oui, absolument, et grâce à toi j'ai découvert une autre porte cachée dans mon poème qui mène à une autre interprétation. Merci.
Pour la fin de ton commentaire... J'ai beau relire le poème, mais je ne vois pas de points de suspension. J'ai du les enlever, je crois que je les avais mis au début. Soit, ce n'est pas grave.
Et je ne voulais pas laisser une once d'espoir dans ce poème ; je veux dire par là que ce que tu dis à la fin de ton commentaire n'est pas l'impression que je voulais donner. Les derniers verts : " Dans son cou, elle sentit l'assaut des lâches éternels" veut surtout dire que, quoiqu'elle ait pu faire, bien qu'elle ait tourné son regard vers l'Infini et vers l'espoir, les lâches éternels ont fini par l'avoir, et par derrière ! Donc c'est bien pour prouver l'injustice de ce monde ; certains ne peuvent pas se défendre, et même s'ils ont l'impression à un moment de faire les bonnes manœuvres pour s'en sortir, elles ne le sont pas et les vautours les assaillent quand même et c'est ce qui les perd.
Merci pour ton analyse,
Amitiés,
Kariane
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Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le mardi 18 décembre 2012, à 10:48 Priorité à la pensée de l'auteur, chère Kariane ! Le symbole que tu as voulu démontrer est l'injustice du Monde, plus forte que tout. Eh bien les vautours ne feront qu'une bouchée des pauvres petits être humains écervelés que nous sommes !!!! Mais dans tout cela, une fois encore, "vive la poésie" ....et les échanges qu'elle suscite. Les idées, les points de vue, parfois différents, jaillissent, se télescopent. Tiens, je t'ai donné une interprétation à laquelle tu n'avais pas pensé et en me disant à la finale que selon toi "les lâches éternels sont finalement vainqueurs" ça me fait à mon tour réfléchir. Oui, il peut y avoir souvent une part d'inconscient en écrivant de la poésie. Maiiiiiiiis, sans t'assener encore un brouet psychanalytique, je te dirai que pour tout un chacun (même moi, bien sûr) décrypter le VRAI message de l'inconscient n'est pas toujours facile.
En tout cas, quand j'étais au lycée, moi qui adorais pourtant le français et la poésie, quelle horreur quand le prof posait la question "Qu'a voulu exprimer le poète dans ce vers ?". Je me disais bien souvent "mais à quoi ça sert de poser la question ?".......loin de me douter, que des années plus tard, la question est bien entendu essentielle......et que j'en débattrais un jour avec une petite Kariane !!!!! Allez, bientôt les vacances, à la fin de la semaine, tu auras ENFIN un peu plus de temps pour savourer les mystères inconscients de la poésie ! (Euh.....ne passe quand même pas tes vacances à écrire une thèse sur "l'inconscient et le subliminal dans la structure poétique et ses gimmicks lexicaux" Lol !!!!!)
Amitiés Kariane. Philip. |
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kariane le mardi 18 décembre 2012, à 18:00 ----
Hello Philip,
C'est vrai, je suis en tout point d'accord ! Pour trouver le vrai message, il faut parfois creuser bien profond.
Hé oui, te voilà amener à en parler avec une autre. Comme quoi !
Je suis déjà en vacances... Enfin en stage plutôt. Bon, cela ne signifie pas que je suis au repos ; bien au contraire, je ne m'arrête pas vraiment.
Amitiés !
Kariane
http://www.mespoemes.net/kariane |
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Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le mardi 18 décembre 2012, à 18:42 Hello, Kariane,
Merci pour ton com'. Non seulement parce que je fais un peu ma pub, mais parce que l'exemple sera intéressant, je t'invite à venir lire le dernier poème que je viens de poster il y a une heure : "Le Serment de Bilitis". Je fais en com' l'autocritique de mon propre poème. Quand tu l'auras lu, tu me diras ce que tu en penses. Car là, c'est un autre cas de figure qui se présente : ce n'est pas à proprement parler de l'écriture automatique. Ce n'est pas du surréalisme, c'est....je ne sais pas trop quoi. J'ai commencé à délirer, à mettre de jolies et classieuses tournures, mais....c'est un peu du vide. Au point que j'ai persévéré....mais tout en me disant :"qu'est-ce ce que ça me fait chi...." ce que je suis en train d'écrire. Je te promets que si tu arrives à me dire de quoi parle exactement mon poème en deux parties....eh bien je rencontre tes profs de français en leur demandant de te filer direct le bac "français" dans 3 ans, sans exam' !!!
Bon, tu me diras TRES FRANCHEMENT ce que tu penses de mon poème. Ton avis sera particulièrement intéressant. Peut-être aimeras-tu, car tu aimes bien les trucs un peu délirant issus de l'inconscient. Peut-être trouveras-tu cela assez nul. Je pense que maintenant, comme nous en avons pris l'habitude, on peut se parler franchement, sans flatteries.
A part ça tu es en stage ? Ca me rappelle Soiny, ma filleule de 20 ans qui quand elle avait 14 ans et demi, en 3ème, a fait son stage avec moi (elle voulait plus tard faire des études juridiques). J'étais donc son "directeur de stage". On s'est éclaté pendant une semaine, je l'ai emmenée aux audiences du Tribunal Correctionnel (voir défiler quelques bonnes "racailles"), nous avons traité un dossier un employé de mon Administration qui s'était fait attaqué et sectionné le doigt par un chien Rottweiler ! Elle était aux anges, d'être dans l'action. On a rédigé ensemble son rapport de stage, très "classieux" et bien sûr j'ai fait un très élogieux commentaire en ma qualité de directeur de stage. Soiny a eu un 19 pour son rapport. Bon, à côté de ça, elle a eu des copines qui ont fait leur stage dans une boutique Yves Rocher, à faire des paquets-cadeaux ou chez Mc Do. Soiny elle, dès le premier jour frimait (oh, gentiment) en lisant sérieusement mon Code Pénal. Je lui en ai fait cadeau, elle l'a toujours, et j'en ai racheté un. Donc, Kariane, j'espère pour toi que tu fais un stage intéressant.
A plus. Amitiés. Philip.
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kariane le mercredi 19 décembre 2012, à 17:49 ----
Je vais passer voir ton poème sur -le-champ et je prendrai le temps d'y réfléchir.
Ha ! C'est très suprenant ce que tu me dis car vois-tu... Je fais un stage juridique et mon maitre de stage est un avocat. Ce stage est bien entendu extraordinairement enrichissant et ce milieu va beaucoup me manquer pendant ces quelques années où je ne le reverrai pas. Et mon maitre m'a fait aujourd'hui cadeau du Code... Civil. J'étais très fière de me le trimballer !
Je n'ai pas trop le temps de faire un long message, tu m'en excuseras !
Amitiés
Kariane
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Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le mercredi 19 décembre 2012, à 18:56 Merci de ton com' sur "Le serment de Bilitis". Ah, c'est extraordinaire cette coïncidence que celle de ton stage juridique et le geste de ton directeur de t'avoir fait cadeau d'un Code (Civil celui-là, pas Pénal). C'est la preuve qu'il t'estime et voit du sérieux en toi. Toute ma carrière professionnelle a été de diriger le Service Juridique d'une grande ville de la banlieue parisienne (Bagnolet, qui touche le 20ème arrondissement) et j'ai eu le privilège d'enseigner parallèlement le droit pendant 18 ans (le droit public) à l'Ecole Nationale d'Administration Territoriale. Nous aurons l'occasion sans doute de parler du Droit. Si tu te destine à cela, il faut savoir qu'il faut le vivre et le pratiquer avec un sens élevé de l'Ethique et de l'Humanisme. Le doyen Vedel, un de nos grands juristes disait "l'Intérêt général est une norme de rang élevé qui supplante toutes les considérations issues des autres textes....".
A part ça, toi qui aime Rimbaud et donc, très certainement son Bateau ivre, va lire, quand tu auras le temps, mon poème "le Bateau-livre (au milieu de la page 2 de la liste des mes poèmes), où, avec humilité quand même, j'ai fait un exercice de style sur le chef d'oeuvre de Rimbaud. Tu compareras avec l'original et là, tu verras, aucune comparaison avec mon "Serment de Bilitis". Donc, une fois de plus, "Vive la poésie". Amitiés et gros bisous. Philip. |
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Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le mercredi 19 décembre 2012, à 23:28 Ah Kariane, si tu ne l'as fait, il faut que tu retournes sur mes commentaires de mon "BILITIS" si tu as un peu de temps et TOUT lire. Les choses ont évolués. J'ai explicité notre point de vue, par rapport au classique. Et, cerise sur le gâteau, AGGRIPA (Thierry Demercastel) qui est un descendant du poète Agrippa d'Aubigné, a fait valoir son point de vue. MAIS, je me refuse à ce que nous disions "Yes, on a gagné !", car il n'y a ni gagnant ni perdant, simplement des points de vue qu'il fallait expliciter. Tout ça, ça fait un passionnant débat, où chacun peut très bien rester sur ses positions, mais l'essentiel c'est l'échange ! N'oublie cette remarquable pensée de Saint-Exupéry : "Si tu es différent de moi, loin de me léser tu m'enrichis". Donc, quelle joie de pouvoir encore et encore crier "Vive la poésie" (.......non classique ? Looooool !!!!!) Amitiés. Philip.
PS: demain, je te fais interro de Droit Civil : en quoi s'exprime le consensualisme du contrat à travers l'article 1134 du code civil ?
http://www.mespoemes.net/philipchevalier |
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kariane le samedi 22 décembre 2012, à 10:37 ----
Hello Philip,
Bof " merci pour ton com' sur le serment de Bilitis" je n'ai fait que pourrir ta page mais bon c'est pas grave ! Le vrai commentaire viendra sûrement après.
Juriste c'est un juge non ?
Pour Rimbaud, heu je n'ai pas lu le Bateau Ivre ( honte à moi !) et j'irai dès que j'aurai plus de temps ( car vois-tu là je fais mon rapport de stage) et j'irai aussi passer sur ton Bateau Livre dont j'apprécie le jeu de mots !
Pour la page de commentaire, je suis déjà allée voir c'est bon, et j'y retournerai pour voir si il y a de nouveaux commentaires en rapport avec ce que j'ai dis. Et non, il n y a ni gagnant ni perdant, d'ailleurs je ne suis pas tellement fière de ce que j'ai écrit mais j'avais besoin de le dire alors je l'ai fait.
Pour ton interro, je donne ma langue au... chameau
Sincères amitiés !
Kariane
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Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le samedi 22 décembre 2012, à 11:07 Coucou Kariane,
A la lecture de mon dernier com' sur mon site, tu as semblé frustrée que je stoppe le débat. C'est volontaire. Pour éviter des "droits de réponse" à répétition qui, il suffit d'un mot-maladresse pour mettre le feu aux poudres et mettre la mauvaise ambiance sur le site. Cela porterait préjudice : à moi, à toi, à Domie en fonction des ami(s) que, même inconsciemment, se trouveraient classés dans le camp des détracteurs ou des supporteurs des uns ou des autres. Phénomène de "clans à éviter". Maiiiiis, comme j'ai envie de continuer vec toi, ce si passionnant débat sur l'émotion que procure la poésie, je t'ai fait un com" sur ton FORUM perso. (il te suffit de cliquer sur "forum" tu verras apparaître le nom de mon message "Suite du débat sur la poésie". Attention, le forum perso est public, mais il permet de poursuivre le débat entre plusieurs membres qui peut ne pas intéresser TOUS les membres sur l'espace com'. Le débat en coms sur mon "Bilitis" commence à être long et surtout ne pas intéresser les gens qui vont se lasser. Donc, va voir ton forum, je continue la réflexion. Simplement si tu souhaites le poursuivre, ou à l'avenir en toute autre occasion, répond sur mon forum et préviens moi en. Et, a contrario, si tu penses qu'une de tes réflexions peut intéresser les ami(e)s tu le fais sur les coms. Encore une fois, joyeux Noël Kariane. Philip.
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kariane le samedi 22 décembre 2012, à 16:17 ----
Cher Philip,
Mmh non frustrée est un bien grand mot... J'étais juste un peu énervée par la réponse de Domidom. Très bien je vais passer voir cela après mon rapport ! Merci.
Bonne soirée !
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Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le samedi 22 décembre 2012, à 16:47 Tu liras sans doute ce com' après en avoir terminé avec ton rapport de stage. Allez, après, c'est ENFIN les fêtes. Je n'avais pas lu ton com' de ce matin.
Oh, Kariane, je suis vraiment désolé que tu soies en plus de ça contrariée en pensant que "tu as pourri ma page de coms". Mais non, pas du tout. On a simplement évité un petit incident diplomatique. D'une part, c'est moi qui suis un peu du genre gaffeur du genre à déclencher des catas, même sur le site, du fait de mes maladresses. Et là, j'ai stoppé le débat, en me référant aux consignes de sagesse de Loïc d'avoir toujours le souci d'apaiser quelque débat que ce soit sur notre site sympa, où, poètes, nous sommes une sorte de petite famille "virtuelle". Si tu savais combien de vrais conflits, 1.000 fois plus graves, Loïc a dû connaître et apaiser (du genre injures ignobles, voire racistes....). Donc, ne t'en fait surtout pas, OK ?
Pour le BATEAU IVRE, de Rimbaud, c'est un poème époustouflant, à mon sens. Quand il l'a écrit, Rimbaud n'avait guère de 3 ans et quelque de plus que toi. Et Rimbaud n'était jamais sorti de sa ville de Charleville-Mézières, dans les Ardennes, alors qu'il évoque dans son poème la mer, la Floride, des endroits tropicaux. Il déclara plus tard que c'est dans les livres d'images et d'aventure qu'il puisa son inspiration. Il parait que quand il a lu son Bateau Ivre à ses pairs, ils ont été bluffés ! Tu comprendras. Lis d'abord RIMBAUD avant de lire mon Bateau-Livre, 1.000 fois moins fort, maiiiiis, je ne suis pas mécontent de moi, tu comprendras aussi (j'ai recréé les mêmes ambiances, des néologismes.....mais en ne faisant que copier le jeune Maître, dont sans mérite pour moi).
Juriste ? Non, hélas, ce n'est pas Magistrat. Ni avocat. Il faut savoir que dans les Villes, le Département, la Région, leurs administrations lorsqu'il faut aller devant le Tribunal, ne sont pas tenus devant les juridictions administratives à avoir un avocat. Idem devant les juridictions civiles (Tribunal de commerce.....) mais en fonction de la nature du litige et du montant du préjudice (sinon, oui il faut un avocat).
Donc dans mon boulot, le juriste (qui s'appelle par contre Avocado social en Espagne, ou Public lawyer aux USA) défend les intérêts de son Administration devant le Tribunal. Sauf que je ne suis pas avocat et n'ai pas le droit au port de la robe. D'ailleurs on ne "plaide" pas vraiment devant le Tribunal Administratif", la procédure étant en grande partie écrite.
Et puis l'autre partie de mon boulot est de régler tous les problèmes d'ordre juridique qui ne sont pas forcément des conflits (rédaction et légalité des décisions que prennent les Conseillers Municipaux, relations avec les Ministères et la Préfecture, actes juridiques, contrats, etc.....). Le boulot est passionnant et gratifiant. Voilà. Désolé, tu ne pourras pas dire "Vous savez, j'ai un pote qui est juge !". Rien ne t'empêche par contre de dire "Vous savez, je connais le nouveau Victor Hugo et le nouveau Baudelaire, le plus grrrrrrrrrrrrrrand poète du XXI° siècle ! (non, lol, je déconne).
Bon courage pour ton rapport de stage. J'espère que tu vas avoir une super note. Si ça t'intéresse vraiment que je te parle du "consensualisme du contrat", je veux bien, vu que j'ai fait mon mémoire universitaire sur "L'impressionnisme juridique dans le critère finaliste du contrat administratif", mais je ne sais pas si ça va te passionner. Au loin de dire "vive le consensualisme du contrat", crions plutôt, une fois de plus "Vive la poésie" ! Amitiés sincères. Philip. |
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kariane le dimanche 23 décembre 2012, à 10:40 ----
Cher Philip,
oui d'accord ok ça marche, si ça n'a pas posé de problèmes, tant mieux !
Je viens de lire le Bateau Ivre, et je suis époustouflée ( en pensant à ce que tu m'as dis ; qu'il n'avait jamais voyagé encore) du talent qu'il a pour montrer aux autres de par ses mots, des lieux, des images, des odeurs, des sensations... C'est magnifique ! En lisant ce poème, on se sent bateau, on DEVIENT bateau ! Ce bateau "ivre", donc personnifié. Rimbaud est celui, dans ce poème, qui apporte les sentiments. Son Bateau apporte les sensations. Ce poème à la première personne désigne DEUX éléments qui s'expriment ; le bateau et l'homme. Et les deux rapprochés forment une description absolument complète éveillant tous les sens.
La vue : ex : " j'ai vu quelques fois ce que l'homme a cru voir !", " J'ai vu le soleil bas", " nuit verte aux neiges éblouies", " J'ai vu fermenter les marais" etc
L'ouie : ex : " clapotement", "tapages", " tohus bohu", " rythmes lents" etc...
Le toucher : ex : Plus douce qu'aux enfants la chair des pommes sûres
L'odorat : ex : " torpeurs enivrantes ", " noirs parfums"
Le goût : ex : " rousseurs amères" " plus fortes que l'alcool", " confiture exquise", " soleil amer"
Voilà, grâce à Rimbaud et à son Bateau de rêve, tous les sens sont présents pour nous faire voyager, nous aussi, à travers son poème. Et le PIRE c'est qu'il nous fait voyager quelque part où lui-même n'a jamais mis les pieds ! Il a réussi à inventer un lieu grâce à ses rêves et ses livres que nous POUVONS voir !
Trèèèèès impressionnant.
Maintenant je peux aller voir ton Bateau Livre !
D'accord j'ai à peu près compris ce qu'est un juriste. C'est bon j'ai fini mon rapport de stage, j'ai du passer au final 5 heures sur l'ordi, j'ai fini à 19h. mais je suis satisfaite, j'espère aussi avoir une bonne note.
" Le consensualisme du contrat" ça ne me dit pas grand chose étant donné que je ne comprends déjà rien au titre, je ne pense pas comprendre plus les explications... Mais viendra un jour prochain où je comprendrai !
Sincères Amitiés,
Kariane
http://www.mespoemes.net/kariane |
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Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le dimanche 23 décembre 2012, à 11:41 J'ai fait une réponse à tes coms sur "Jardin de Lune" et mon "Bateau-livre". Comme je viens seulement maintenant sur ton site, ma question "as-tu lu" le Bateau de Rimbaud ?" n'a plus lieu d'être. Donc, si j'ai bien compris, l'histoire-analyse que tu veux que je te conte c'est celle de MON Bateau....puisque ton analyse de celui de Rimbaud démontre que tu as compris. Impressionnant hein ? Epoustouflant ? J'étais persuadé que tu allais adorer le poème de Rimbaud. euh, ton analyse à toi est aussi assez impressionnnante, car il ne faut pas oublier que tu n'est qu'une collégienne et non quelqu'un qui passe son doctorat de lettres classiques à la Sorbonne. Bon, pour les remous suscités par mon dernier poème "Bilitis" allez, tout ça c'est derrière.
Amitiés. Philip. |
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katline13 le jeudi 03 janvier 2013, à 17:37 ----
http://www.mespoemes.net/katline13
Bonsoir, je te souhaite une excellente année 2013 ^^ merci je suis impressionnée que ces citations que j'écris plaisent mais très heureuse !
Et je dois t'avouer que je suis aussi très impressionnée devant ton écriture ! c'est incroyable vraiment ... |
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kariane le jeudi 03 janvier 2013, à 18:46 ----
@ Philip
Oui, j'aimerais l'histoire de ton bateau livre !
Et merci de tes compliments sur mon analyse !
Amitiés,
Kariane
@ Katline
Merci, une belle année à toi aussi !
Tes citations me plaisent énormément, je pensais que tu citais une poète que tu aimais beaucoup, mais non c'est bien toi ! chapeau :)
Amitiés !
Kariane
http://www.mespoemes.net/kariane |
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