didou le vendredi 07 décembre 2012, à 12:18 bonjour c'est un choc des titans, les éléments se confondent , et votre poème nous invite à la réflexion de dame nature si belle avec ses aventures
merci de ce partage |
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bluegirl le vendredi 07 décembre 2012, à 18:05 ----
DIDOU,
nous sommes cette nature et elle est notre, et au fond nous ne connaissons pas grand chose de ces mondes qui perpétuent et consument notre intelligence.
amitiés.
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domidom le vendredi 07 décembre 2012, à 19:41 J'aime beaucoup ton troisième quatrain, il a vraiment sa place dans le cadre de ce poème, tous ces éléments qui sont notre univers, qui nous dominent et qui petit à petit s'unissent et se dispersent, dans ce monde, notre monde, seul compte (le poète et sa plume)....
Très belle inspiration....
Bisous Lola....
Domie... |
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bluegirl le vendredi 07 décembre 2012, à 19:57
DOMIE,
pour moi, la troisième strophe
est la plus importante.
...mais ton attention est attirée par ce qu'il advient à l'instant qui suit le moment présent.
tout ça se confond, tant les liens des univers parallèles sont proches...sans se toucher!
merci pour ta fidélité.
porte toi bien. biigbisous.
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Nemo le vendredi 07 décembre 2012, à 21:17 "des univers parallèles sont proches...sans se toucher!"
à moins que, comme les droites du même nom, dans un espace euclidien, ils se rejoignent à l'infini.
Bien sûr, rien ne garantit que ces univers évoluent selon les axiomes d'Euclide. Qu'en est-il par contre s'ils répondent aux contraintes méta-méta-physiques d'un Lobatcheski ou, mieux encore, d'un Riemann ? Il faut avouer que, pour le moment, c'est un véritable trou noir. Troublant n'est-ce pas ? Mais ne tournons point en rond comme disait Poincaré (je parle de Jules et pas de Raymond, évidemment). Concluons en rappelant qu'un poète sans plume est comme un oiseau : il ne sait s'envoler surtout si c'est un albatros).
Amicalement,
Pierre. |
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bluegirl le samedi 08 décembre 2012, à 00:11
NEMO,
ce qui est troublant pour moi n'est pas qu'on puisse avoir une conception différente des contraintes de la physiques ou de la géométrie, mais que tu en parles avec des termes pour lesquels je n'ai qu'une approche bien trop succinte.
je ne me sens pas pour autant absorbée par un trou noir...j'ai ma propre vision des dimentions que j'ai abordé et que j'ai tenté de développé dans mes vers...et assez peu de théories, je le reconnais.
quelque soit notre mode d'évasion, nous nous rejoignons sur cet ilôt de mespoèmes pour partager notre expression, et c'est toujours un enrichissement.
poétiquement.
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José le samedi 08 décembre 2012, à 08:54 Un beau texte, avec beaucoup de hauteur... Le dernier tercet est magnifique et souligne la puissance du poète comme du philosophe ou du scientifique, insignifiants être qui, se questionnant, rivalise pourtant avec l'absolu.
Amitiés. |
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José le samedi 08 décembre 2012, à 09:17 insignifiants êtreS, pardon...
... Et puis rivaliser est un grand mot, tout au moins leurs interrogations font que cet Absolu qu'ils aperçoivent ne les écrase pas, mais les fascine.
(J'ai toujours du mal avec mes commentaires, je m'en excuse. En les relisant, je vois assez souvent qu'ils ne reflètent pas exactement ce que je voulais vraiment dire.)
Amitiés. |
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Loïc le samedi 08 décembre 2012, à 13:47 Ça rejoint assez ma conception de la poésie comme exploration personnelle ; rien n'est bien certain, tout est découvrable, et de diverses façons, ET avec un point de vue sur la vie ou le monde qui peut changer. Finalement, un monde qui se change en un autre (brutalement ou au fil du temps), c'est sans doute ça les mondes parallèles : ceux de la perception qui change. Donc, l'aventure évoquée à la fin du poème est toujours possible, et elle est même sans cesse en action. Elle ne se termine qu'avec le cercueil !
Bises Lola.
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bluegirl le samedi 08 décembre 2012, à 15:46 JOSE,
ne te décourage pas de me commenter parce qu'il se peut que ta pensée s'élabore en relisant tes propres coms!
au pire, demande moi d'effacer ton premier com!
les fautes d'orthographe, c'est pas du tout grave, mais domage s'ils faussent le sens de notre pensée.
si tu n'as pas exprimé le fond de ta pensée en évoquant la rivalité, je peux entendre que cette rivalité est dénuée de tout esprit de compétition...si ce n'est que s'élever soi-même en explorant notre regard sur l'autre ou sur les choses.
c'est toujours un plaisir de te lire.
amitiés José.
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bluegirl le samedi 08 décembre 2012, à 16:05 ----
LOÏC,
bien sur que tout peut changer, mais quand j'écris, je suis presque sure que ma pensée s'est exprimée au mieux de sa capacité...reste à découvrire des capacités, des modes d'expression, voir des perceptions que j'aurais pas encore exploré...
pas sure que ça s'arrête avec le cerceuil...imagine que j'imprime mon poème et que trouve le moyen de le faire parvenir dans une autre dimention ou dans un univers parallèle ou le moment de ma mort serait décallé...
bises Loïc
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