Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le lundi 17 décembre 2012, à 14:38 L'évocation des nuages, comme toile de fond de ton poème, André, me fait penser à ce très beau poème en prose de Baudelaire, dans "le Spleen de Paris" qui s'appelle "l'Etranger". A la lecture de tes vers, l'on a un peu l'explication de la réponse de cet étranger à qui Baudelaire, à la question "Mais qu'aimes-tu donc extraordinaire étranger" répondait : "J'aime les nuages qui passent, là-bas, les merveilleux nuages.....".
Tu as écris ce poème après les avoir contemplé ces nuages qui annoncent l'hiver. Qu'importe s'ils sont gris où noirs, la couleurs des jours mauvais, ils t'ont fait réfléchir, méditer. Dans un premier temps, comme tu l'écris : "tu ne penses pas". Silence. Paix des infinis. Puis tu prends conscience que le Temps à aucun moment ne s'est arrêté. C'est toi qui a fait une halte. Alors, il est temps, comme chacun d'entre nous, de reprendre inéluctablement notre chemin. Sincères amitiés, André. Philip. |
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domidom le lundi 17 décembre 2012, à 22:03 Magnifique!!!
Je dirai comme Philip, qu'importe la couleur des nuages, du haut du ciel ils nous observent et forment de merveilleuses fresques, que nos yeux regardent avec bonheur et que notre esprit s'efforce de décrypter....
Je m'excuse du retard dans mes lectures, quelques problèmes de santé....
Mes amitiés cher André....
Domie... |
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Dedeye le mardi 18 décembre 2012, à 09:58 Merci Philip, merci Domie pour vos commentaires qui me touchent au plus profond de mon coeur.
De très joyeuses fêtes de fin d'année à vous deux
Mes amitiés sincères.
André |
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