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Les arbres sont parés de guirlandes électriques
En ville de belles vitrines aux décors féériques
Attirent petits et grands dont les figures s’animent
Les petits personnages agissent comme au théâtre
En refaisant les gestes des personnages qu’ils miment
Et les ressorts cachés donnent vie aux figurines
Les trottoirs sont plantés de tiges de métal
D’où la lumière sous verre diffuse ses pétales
Pas de sirènes hurlantes ni d’éclatantes musiques
Mais des chorals d’enfants et des chants liturgiques
Des boules de couleurs aux branches élastiques
De ravissantes lumières des ombres fantastiques
Le monde est dans l’attente espérant sa venue
La grande roue qui tourne éclaire l’avenue
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