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bonjour bonjour,
le texte que je soumet à vôtre indulgence est un peu particulier pour moi,
en fait c'est un discours que j’aurais du lire, il y a à peu près neuf ans..
Il ne faut , nôtre horloge, l’arrêter sur les larmes,
Afin que nôtre temps ne se lamente de ce qui était,
Son souvenir, là, s’installe, tel la poussière de son âme,
L’hivers à pris pour son tombeau, sa chaleur d’été.
Evidemment, les chansons sont amères sur nos lèvres,
Et la joie est si triste que même le rire dégoute,
Cependant, par delà de souffrir, une volonté maintenant mièvre,
Noircir ainsi nôtre vive existence, lui déplairai-je le redoute.
Je puis penser que le souffle a déserté ses poumons,
Aspiré par le torse cupide de la mort,
Que de son soleil, la nuit, a fané les rayons,
Je ne puis de tels larcins, jamais, lui réparer le tort.
Mais dedans mon esprit, je puis faire frémir,
Un feu de son portrait, soutenu de pensées d’amadou,
Afin que telle une source chaude, qui ne sache se tarir,
Il demeure au-delà des vapeurs, en substance près de nous..
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