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La tempête s'en est venue
La tempête s'en est venue
Plombant mon coeur,
Grisant les nues ;
La tempête s'en est venue
Et je n'ai plus rien reconnu.
Girouette ne bouge plus,
Ta danse folle m'importune :
Le vent est un malotru
Coupable de mon infortune.
Quand on aime...me disais tu...
Rien n'arrive, n'ai pas peur
Et pourtant ta voix s'est tue
Et je frissonne et j'ai si peur.
Ton visage que j'aimais tant...
Autant en emporte le vent...
La tempête en un instant
L'a effacé en se mouvant.
Le vent a brisé la fleur
De notre amour de si longtemps,
Et depuis toujours je pleure
Maudissant les humeurs du temps.
La tempête s'en est venue
Grisant mon coeur,
Plombant les nues.
Marie Josée HUBERT
http://poesie.webnet.fr/vospoemes/poemes/marie_josee_hubert
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