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C’est un petit carré, là, sur la montagne,
Dans les murmures anciens de Cozzano,
Quelques croix qu’un ciel bas accompagne,
Là où les saisons délaissent leur fardeau.
Ils sont là, au plus profond d’eux mêmes,
Le regard absent en d’étranges nuits,
L’un après l’autre, ils sont venus, suprêmes,
Voyez comme leur silence, en nous, s’enfuit,
Voyez ces rameaux fleuris qu’un vent berce,
L’ombre caressante, pleine de douleur,
D’un vieux chêne que la lumière transperce
Et l’oublieux sommeil sur nos pleurs.
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Photo randophonature
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