domidom le mercredi 09 janvier 2013, à 14:06 Un très beau texte, des mots biens choisis pour nous mettre à l'abri de tout ce qui peut entacher notre vie.....
Pourtant, ne l'oublions pas, cette vie, notre vie, est un éternel et interminable combat, il nous faut toujours demeurer en éveil, car nos routes sont parsemées de pièges, il n'est pas toujours possible de pouvoir les éviter....
Faut-il pour cela se murer dans une carapace, ne plus jamais ouvrir la porte sur l'avenir, vivre dans la crainte et la méfiance.....
Je ne pense pas que ce soit une solution, mais comment trouver la force de s'en sortir, ça non plus ce n'est pas évident....
J'ai aimé lire cet écrit, il ouvre la porte sur des réflexions et des interrogations....
Amitiés et bisous...
Domie... |
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sandou70 le mercredi 09 janvier 2013, à 18:32 J'ai adoré ce magnifique texte. En effet il amène à réfléchir sur nous même. Beaucoup se retrouve dans vos mots et ils me parlent. Félicitation vous êtes réellement très douée et talentueuse.
http://www.mespoemes.net/sandou70 |
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bluegirl le mercredi 09 janvier 2013, à 20:11
DOMIE,
j'ai laissé libre cours à mes idées à partir d'une émotion engendrée par un rêve répétitif qui me pollue...encore un...et je doute que mon écrit puisse changer l'intensité et la répétition du rêve...mais sait-on jamais?
le piège qui semble inévitable est la répétion du rêve et le combat, vital dans le rêve. ils se matérialisent sous forme d'une porte qui représente l'intrusion.
donc si tu n'as pas semblé comprendre que je parle d'un rêve spécifique, tu me donnes plein de reflexions, comme comment trouver la force de s'en sortir...sachant qu'il y a une solution à tout, qui apparait bien souvent à partir d'un regard intérieur différent...
amitiés ma Domie.
SANDOU,
les symboliques des portes qui ne se ferment plus, puis celle du questionnement sur l'utilité de se protéger de l'intrus en veillant derrière la porte peuvent en effet faire écho en chacun de nous.
ça a fait écho chez toi, mais peut être que d'autres ne me trouveront aucun talent, puisque ce que j'ai écris ne leur parlera pas...alors dire que j'ai un certain talent de véhiculer certaines idées, c'est deja beaucoup pour moi!!
merci beaucoup d'être passée ^ ^
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Loïc le samedi 12 janvier 2013, à 22:45 C'est un poème en prose qui est largement aussi exagéré que mon cataclysmique "Les Nefs II", dans lequel j'avais jeté tout mon désespoir. Tout est foutu, tout est pourri, rien n'a été utile, etc.
Tu dis "je troquerais bien cette carcasse contre une vie où TOUT ne serait que légendes, car alors que je n'aurais plus RIEN à prouver" (et c'est quasiment ce que j'exprime à la fin des "Nefs II, d'ailleurs"). En réponse, je ne sais pas si tu te souviens, mais il y avait dans "Le Vent Qui Vit Entre Les Ruines" une phrase où l'incarnation spectrale d'Aihu se moquait du voyageur immortel : « Tu fais l’enfant. "Tout, rien" ! Ne me dis pas qu’après des siècles d’existence tu en es encore là. »
L'incertitude, le doute, est encore certainement la chose qui paradoxalement nous torture tout en rendant en même temps la vie intéressante. Eh, finalement, quand on y pense, le doute sert aussi à ne pas désespérer. Si on a la certitude que la vie est fichue d'avance, un peu de doute serait bon pour combattre cette vision.
"La morale sera-t-elle de se questionner sur l'utilité de se protéger des intempéries, ou bien de l'intrus qui veille derrière la porte qui pourra être fatale si je ne veille pas?"
J'ai mis un moment à comprendre que tu parlais du choix entre t'abriter dans une maison inconnue au risque qu'elle soit habitée par un monstre. Là, ça me rappelle immanquablement de vieilles paroles d'une chanson de Genesis des années 70, qui concluait un périple en disant "Alors il entra dans la maison pour affronter son destin, mais il ne s'en échappa plus, car qui peut échapper à ce qu'il désire ?". La maison des désirs... Ta question est passionnante mais inutile, puisque de toutes façons, peu importe le danger potentiel : si tu veux *vraiment* y entrer, tu le feras.
Il y a encore des tas de choses à dire, mais vu la densité de ton écrit, il faudrait un mail de 300 lignes, pas un com.
Bises !
http://www.mespoemes.net/cellox
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bluegirl le samedi 12 janvier 2013, à 23:37
LoïC,
Ce poème parle de la terreur face à l'intrusion. La, mon incertitude est aussi vitale que dévastatrice.
Elle est en grande partie liée au crime.
Dans ce rêve récurant, je suis dans la maison,"en dualité" avec la personne qui incarne le danger face a laquelle je dois déployer une force hors du commun pour qu'elle n'entre pas...
On en reparle. Ou pas.
Bises.
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Loïc le dimanche 13 janvier 2013, à 23:47 Mais s'il est question de défendre la maison contre une intrusion, je ne comprends plus l'opposition entre les deux choses suivantes :
"La morale sera-t-elle de se questionner sur l'utilité de se protéger des intempéries, ou bien de l'intrus qui veille derrière la porte qui pourra être fatale si je ne veille pas?"
Si tu es dans la maison, les deux alternatives ne s'excluent pas : il suffit de ne pas ouvrir sa porte, tout en réparant le "toit de la forteresse". Si tu penses que les deux options s'excluent, est-ce que ce serait parce que tu ne penses pas faisable de réparer le toit toute seule.
Concernant la protection du domaine, tu sais que je te comprends. A ce détail près que je ne vois pas l'intrusion comme une menace, mais juste une effraction énervante. Ma maison est ma maison, et celui qui y vient sans s'annoncer me gêne, parce qu'il n'était pas prévu de le laisser entrer mais en même temps la politesse veut en général que je le fasse. Mais ce que j'expose là doit être un sentiment bien faible face à ton ressenti et tes raisons.
Quant à ton rêve de duel (pas de "dualité", sauf si tu veux dire que l'agresseur et l'agressée sont deux facettes de ta personne), duel avec quelqu'un qui tente de forcer la porte pendant que tu l'en empêches... Peut-être que tu aimerais bien qu'il entre une bonne fois pour toutes, vu la dernière phrase de ton écrit. Vous avez visiblement des choses à vous dire.
Si tu as un jour ce rêve dans sa forme dite "lucide", fais apparaître une tronçonneuse dans ta main, et ouvre la porte !
Bises ! |
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oliverjane1950 le lundi 14 janvier 2013, à 01:34 Super la chute de Loïc dans son dernier com ! Donc je n'irais pas chez toi, c'est trop dangereux ! Je tiens à profiter de ma retraite avec ma p'tite femme (lol).
Ce vécu doit être infernal... car c'est bien un vécu ? En clair, tu te sentirais venir des idées de meurtre et tu as peur de ne plus maîtriser tes pensées ?
Je suis un peu comme Loïc, je ne comprends pas trop bien...
Ou il se crée une double personnalité qui ne doit pas être facile à gérer...
Pour sortir de cette galère, pourquoi ne pas t'investir sur d'autres sujet pour oublier ces malaises... réapprendre à se concentrer sur autre chose ! Ca devient nécessaire...
Toutes mes amitiés Lola
Oliver
http://www.mespoemes.net/oliverjane1950 |
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bluegirl le lundi 14 janvier 2013, à 19:05
Loïc,
Oliver,
le rêve que je fais depuis longtemps évoque le face à face impossible avec la terreur.
il se refére à une époque lointaine ou j'ai du faire preuve de toute ma détermination pour quitter le domicile familiale, puis quand je me suis battue avec un criminel qui en voulait à ma vie..."un vécu infernal", comme tu le dis Oliver (et pas une histoire inventée pour répondre à ta question).
bien sur que je peux aujourd'hui me demander si cela vaut la peine d'être sur la défensive pour tout et n'importe quoi (les intempéries, les tourments, les intrus, enfin, toute sorte de chose désagréable).
...ce que je fais ressortir sous forme d'opposition : qu'elle est la morale?...il est temps de faire un choix sur les choses que je dois craindre, et ne pas tout craindre d'emblée, sous prétexte que j'ai vécu des traumatismes.
c'est une évidence que j'ai mise à jour il n'y a pas si longtemps...
enfin, on peut comprendre que l'intrusion qui est réprésentée par une porte est très menacante en cas de terreur...alors j'espère que d'ici le prochain rêve, je n'aurai pas oublié de me procurer une tronconneuse!!
(merci pour l'idée Loïc!)
chez moi, il n'y a pas de danger, en dehors de 2 ados plutôt rebelles, je n'ai pas d'idée de meurtres, je regarde même pas les films policiers, ni le foot, pas de film d'horreur non plus. et ma seule personnalité me suffit amplement lol...
et quand je dois faire face à l'émotion d'un rêve de ce genre au réveil, ni je pense nécéssaire de la fuir...ni de la faire perdurer!!
auprès des enfants, (les miens et ceux de mon travail), avec mes amis, je n'ai pas d'idées morbides. ce n'est pas parce que je maîtrise alors mes pensées liées à la terreur, mais parce que je sais naturellement en faire abstraction.
merci beaucoup pour vos commentaires.
amitiés sincères.
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oliverjane1950 le lundi 14 janvier 2013, à 21:54 Que l'on soit homme ou femme, ce passé creuse des sillons pour très longtemps... et je comprends tes pensées, tes rêves obsédants qui te hantent...
L'abstraction que tu en fais auprès de tes amis est une bonne chose mais l'inconscient travail jours et nuits avec ce qu'il a de mieux pour lui dans l'instant ; Pour toi, les ennuis ( il travail aussi avec de bonne choses ). Et l'on peut penser que la fatigue doit se faire sentir...
Mais vu le progrès que tu fais sur le plan poétique, on peut penser que tu devrais t'en sortir. Une rapide guérison ne sert à rien s'il y a rechute ! Alors que cette chère vertus qu'est la patience te fait les doux yeux, ne la laisse pas te quitter et toi rester sur le quai...
Amitiés...
Oliver |
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bluegirl le mardi 15 janvier 2013, à 00:29
OLIVER,
"Celui qui veut être chaste, Dieu l'aidera.
Celui qui cherche à se passer de ce que possèdent les autres, Dieu l'enrichira.
Celui qui veut être patient Dieu viendra à son secours, Aucun n'a eu un don plus fécond que la patience." (source : Boukhari)
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salus le mercredi 05 mars 2014, à 20:32 ----
vers la fin, je n'arive pas à dire si il faut metre fata |
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salus le mercredi 05 mars 2014, à 20:36 ----
Oups ! si c'est "fatal" ou "fatale"
je connais très bien, sais-tu, cette région du Gard, le pont, les gorges, Uzès... |
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