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CEUX QUI TUENT
Je ne sais pas comme on peut les appeler êtres humains
A tous ceux qui tuent les autres, leurs frères sans pitié,
A mon avis ils sont des individus pas trop sains
Dans leur tête pour ainsi se tacher leur mains
Par le sang des braves et innocents citoyens
Pères de familles, frères, couples fiancés
Ou des jeunes filles après les avoir violées.
L’asile psychiatrique à vie serait l’endroit adapté
Pour ces malades lesquels ignorons leurs procédés
Le motif de leur action, automatiquement jugés.
On comprend la douleur intense de ses être aimés
Et leur désir de vengeance, qu’ils soient condamnés
A mort, c’est normal ! Mais s’ils réfléchiraient bien
Que le cerveau c’est une machine et s’il n’est pas réparé
Se détériore et le malade sera si déséquilibré
Qu’il ne rendra pas compte du mal qu’il fait
La meilleure solution c’est de les faire interner à perpétuité
Jusqu’a qu’ils soient vraiment bien soignés.
Existent d’autres cas des êtres méchants endiablés,
Que matan por un dinero que de un sudor se ha ganado
Qui tuent pour l’argent qu’avec sueur a été gagné
Ou pour tout l’or qui brille, la victime meurt égorgé
A ceux-là, je leur couperais, pas leurs doigts, mais leurs mains !
Pour qu’ils sachent ce qui c’est souffrir, même s’ils sont oubliés
Leur brutalité, qu’ils se souviennent qu’ils ont assassinés
Paquita
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