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Tel un faisceau de lumière
Tel un faisceau de lumière
Ou une clarté royale de l’aurore,
Tu m’envoûtes par la première
Effluve de ton amphore,
Sans mots, tu viens percevoir
Le langage étrange des étoiles
Et attendre que chaque soir
La lune mette son voile
De nuages afin que la nuit
S’embellisse de ta splendeur
Et mon corps robuste enrichi
De mille vertus par l’ardeur
Fasse du tien une pâte
Aux mains de l’enfant docile,
Qui réalise les choses à la hâte
Et fait trembler tes cils
En t’emportant sur son souffle
Chaud allumer les chandelles
Révélant ce que tu camoufles
Par ruses innocentes au rebelle,
Qui exécute sur ton ventre lisse
Le kabuki sans aucun interdit,
Pour permettre à la tendresse
De t’enfouir dans l’espace infini.
Dad Allaoua
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