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Tapie dans l'ombre, malsaine
Elle surgit de ton néant
A tout moment plante ses fers
Cuit ton âme
Te rappelle ces mauvaises scènes
Quoi de plus édifiant
Elle te tord les nerfs
Joue, ignoble trame
Visiteuse emcombrante, sans gène
Autour de toi plus rien de franc
Planté au milieu de cette mer
Le feu te démonte, grasses flammes
Rien à faire, on ne change pas d'idée
Aussi facilement que de peau
Pour les autres tu es hagard
Mais toi qui sais, tu trembles
Que cesse de s'étirer
Cette étoffe aux mille eaux
Mais il est trop tard
Nous ne sommes plus ensemble
Ta torture immolée
Caresse une faux
Te digère, pauvre cafard
Et tu flambes
Ton sursis est moins lourd
Que cet avenir geigné
Mais tu ne peux rester sourd
A ces aveux minés
La vie se dissipe.
Plus tard
Ton cerveau calciné te joue ce tour
Regardes-toi, heurté
Cent pas dans cette sale cours
Pour des fautes mortes-nées
Mort, le coeur lourd
Cassé
Dans cette sale tour
Eventrée
Néant malsain, fers de l'âme
Nerfs édifiants, trame lourde de scènes
Mer enflamme, tranche gène
L'idée hagarde souffre ta peau, trembles
Les eaux ensemble un jour s'étirent, trop tard
Les maux flambent, erres cafard
L'enterré miné et lourd devient sourd
Mort! Se regarde éventré
Bientôt! Pointe de pieds
Lame de sang
Crauté, torture
Rideau
La vie noie.
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