José le dimanche 10 février 2013, à 06:58 'Et cette tragédie qui baigne dans son sang,
A en fait survécu juste avant le trépas!'
C'est bien le noeud du problème de la rémanence...
Quand on a été touché, au plus profond de soi, on ne peut pas faire comme si de rien n'était. On continue à vivre, mais ce n'est plus comme avant, cette 'tragédie' peut être relativisée mais jamais complètement digérée.
'Y'a comme un goût amer en nous..." chantait F. Gall.
Amitiés.
|
|
lilorev le dimanche 10 février 2013, à 15:54 Coucou ma Lola, on en fini pas d'enterrer nos démons, mais rare sont les blessures qui se referment à jamais, même si elles semblent guéris de l'extérieur, il reste une fragilité intérieur alors le moindre événement peut rouvrir les blessures…Beau poème quand même, au plaisir. Lilo |
|
bluegirl le dimanche 10 février 2013, à 19:06
JOSE,
on peut dire que j'ai eu du mal à trouver un titre à ce poème!
j'ai fais comme si rien n'était pendant une vingtaine d'années, mais c'est tout un contexte de vie qui n'a pas pas favorisé.
...
puis j'alterne apprendre à vivre avec le passé et ne plus me sentir en vie.
écrire, c'est un petit pas en avant chaque jour.
merci d'avoir eu le courage de me commenter.
amitiés.
|
|
bluegirl le dimanche 10 février 2013, à 19:12
LILO,
oui, nous avons tous des blessures qui ont fragilisé notre intérieur, et les blessures ne se rouvrent jamais par hazard!
bon, maintenant je sais quoi faire quand je veux que tu me commentes!!!
a bientôt pour une belle inspiration...
prends soin de toi. bisouxxx...
|
|
domidom le dimanche 10 février 2013, à 21:44 Ma chère Lola, même si rien n'est jamais comme avant, il faut continuer de mettre un pied devant l'autre....
Combien de fois dans notre existence avons nous désirer être ailleurs, en nous imaginant qu'ailleurs, se serait parfait, mais que savons-nous de cet ailleurs??? La vie nous emmène malgré nous, deux pas en avant, un en arrière, on stagne pendant de longues années, mais rien ne change, toutes ces douleurs qu'avec acharnement nous aimerions rejeter, elles sont là, et elles demeureront toujours présentes....
Cet écrit est vraiment profond, tu racontes avec ta plume ce que tes lèvres n'osent pas murmurer....
Bisous....Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom |
|
bluegirl le dimanche 10 février 2013, à 23:01
DOMIE,
bah, j'ai pas du tout spécialement envie d'être avant en fait, car deja je voulais juste être ailleurs!...et justement j'y suis allée voir ailleurs.
je te confirme qu'il n'est pas parfait, mais là ou je me posais, je m'imprégnais d'autres cultures, avec des plus et des moins, mais de la diversité.
mon écrit est en effet courageux, car c'est un sujet que j'aborde pas facilement.
je t'embrasse.
|
|
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le lundi 11 février 2013, à 06:25 Chère Lola,
L'aube n'est pas encore levée. J'ai lu et relu et relu encore ton poème hier. Empathie profonde qui m'a bouleversée me rappelant un retour de Giverny. Et ce sentiment de rage à vouloir prendre tes souffrances, pour que les nuits de ta vie soient sereines à jamais, pour que ces visions du passé aussi noir que ce ciel d'orage que tu illustres se transforment en un ciel où ne brille que le soleil. Oser te dire aussi, que j'ai pleuré en silence en lisant ce vers "Au pieds de ma dépouille lavée par la pluie", avec des images effroyables qui dans ta chair ne furent pas des images. Oser te dire enfin qu'à travers mes larmes je n'ai que balbutié, impuissant, ces deux mots : "Pauvre ange.....". Comme tu le dis à Domie, ton écrit est courageux. Et il a bouleversé tous ceux qui te connaissent.
Il m'inspire ces vers, que je te dédie :
"Hurler le Ciel
Aux étoiles mortes à jamais,
En griffant comme un damné
La lumière de la Vie,
S'accrochant à chaque parcelle
Du souffle qui nous reste
Pour espérer la caresse de la vague
Le regard des étoiles".
Ton courage est ta force, petite Lola.
Que le ciel te protège. Bisous et pudeur de mon amitié. Philip. |
|
bluegirl le lundi 11 février 2013, à 20:33 ----
PHILIP,
je ne sais pas toujours profiter de la vie pleinement, mais je fais de sorte de le répercuter le moins possible.
d'ailleurs tu te doutes que je m'adresse à ma parentée dans ce poème, et que je ne considère pas que j'ai le monde entier contre moi...de la à envisager des nuits sereines à jamais...t'y va fort...
il y a des choses et des gens qui boustent mon courage, d'autres qui y puisent, avec pudeur ou non.
la vie est bien plus prévisible qu'il n'y parait.
merci pour ton com et ta dédicace.
bisous.
|
|
katline13 le mardi 12 février 2013, à 10:13 ----
http://www.mespoemes.net/katline13
J'aime beaucoup votre sensibilité ... votre poème m'a énormément touchée ... |
|
bluegirl le mercredi 13 février 2013, à 05:46 merci d'être passée Katline
|
|
oliverjane1950 le vendredi 15 février 2013, à 00:50 L'envie de tout plaquer et repartir à zéro est tentant mais les souvenirs désagréables ne sont pas souvent d'accord pour lâcher prise... Je te souhaite une patience éternelle qui n'est pas une vertus à négliger... Elle m'a beaucoup aidé et je la recommanderais toujours au gens de bonne volonté. Les autres aussi, mais il n'écouterons pas...
Amitiés...
Oliver
http://www.mespoemes.net/oliverjane1950 |
|
bluegirl le vendredi 15 février 2013, à 23:51
OLIVER,
moi je reçois ton message 5 sur 5 puisque je suis convaincue que la patience est une bonne graine à cultiver!
amitiés Oliver!
|
|
|