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Au gré des vents
Sur le fin sable blond chauffé par le soleil
Je m’étais allongée, là-bas sur le rivage
Le corps ouvert à cette nature sauvage
J’avais fermé les yeux, mon esprit en éveil
J’étais bercée par le chuchotis de la mer
Quand souffla l’alizé, un grand air d’allégresse,
Sur mon âme meurtrie et mon cœur en détresse
L’instant devint clément sans le goût de l’amer
Mes larmes asséchées, je repris belle route
En écoutant le vent, je n’eus plus aucun doute
Ma vie était plus douce au murmure du grain
Lorsqu’autan soufflera sur la verte campagne
Je ferais mon chemin, je serais sa compagne
Pareil à l’alizé, en ce jour de chagrin !
Patounours
http://www.mespoemes.net/letram1311
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