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Si la mer parfois se fâche,
Par ses vagues emportées,
C’est parce que elle se decourage
De recevoir tant de saleté.
Si de notre soleil lumineux,
Sa lumière un jour s’éteindra,
C’est parce ses rayons,
On vieillis avec le temps.
Si la lune se mire,
Dans la mer polluée,
Pour dévoiler la ruine
A tous les invertébrés.
Si les bateaux chavirent,
Au milieu de la mer,
C’est parce que l’homme empire
Et devient trop malsain,
Déversant leurs saletés,
Tout au fond de la mer.
Et la terre respire la malpropreté.
Si les vaches deviennent folles,
Donnent une imbuvable lait,
C’est que l’herbe qui dévorent,
On le goût de débauche amer,
Périssant quelque temps après.
Si les hommes on perdu le goût de poétiser
C’est qu’ils ont le cœur nu et l’âme assoiffée,
Les autres se moquent de leurs fantaisie
Désapprouvant le réalisme de la poésie.
Paquita
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