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JE N’AI PAS PU TE COUPER
Je t’ai aperçue un soir,
raffinée comme un bijou,
Vêtue d’un habit grenat,
à volants de velours,
Tu as attiré mon regard,
éblouissant mes yeux.
Ma main voulait te prendre,
mais je n’ai pas osé,
Je venais de surprendre
ton immense beauté,
Et ma main assoiffée,
n’a pas pu te couper.
Je n’ai fais qu’une chose,
te contempler de loin,
Je t’ai laissée heureuse,
dans ta demeure sacrée,
Toi ma Rose grandiose,
que j’ai su honorer.
Ma fleur la plus précieuse,
De tous les jardins,
Reine majestueuse,
à la splendeur d’un rubis,
Ta silhouette radieuse
a su me conquérir.
Je t’ai aperçue un soir,
mêlée à un tas de fleurs,
Par ton ravissement,
tu as su conquérir mon cœur,
Dans mon éblouissement,
j'ai su respecter ta grandeur.
Paquita
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