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quand vous créez une page sur ce site, il vous est stipulé que vous devez être "actif" et sachant celà, un poète comme moi, pour qui les choses de l'écriture ne dépasserons jamais (malgré son rêve timide) le stade de l'amateurisme, peut trouver celà contraignant et loin si loin, de ces maitres qui ont établis les arcanes de la littérature française peut se retrouver à se dire à lui même : "la prose c'est plus facile, j'arriverai mieux à un pondre un!"
bah c'est pas aussi évident que ca en à l'air, car j'ai ressenti en vérité, que la prose vous libère de vôtre cellule de poète, qu'elle vous déshabille de vos clichés, que vous êtes entre guillemets plus aisément vous même et qu'ainsi, la langue vous semble être un outil plutôt maniable et pratique,
pour tout ce que vous souhaitez exprimer...
Il faudrait que mon nom, ait une ampleur massive,
Pour que, dedans ton toi-même, lorsque tu ouvrira,
Le dictionnaire dans lequel tu lis le sens de toutes choses,
À ma définition, tu lise une raison, de vouloir m’estimer.
Toi, tu as déjà, un renom, à travers mes veines,
Et mes instants, synonyme de tes traits et de ta présence,
En mon Larousse tu signifie, au-delà du tourment,
La volonté d’un langage, d’une envie, d’un pourquoi.
Je n’ai pas les astuces et les airs d’un Dom Juan,
Ni la manière habile, avec les cordes, d’un Orphée,
En fait, je ne connais rien, qui saurait te séduire.
Alors, pour te plaire et faire que tu m’aime bien,
Il ne me reste que les charmes, relatifs à l’image,
Qu’à default de ma technique, je te plaise avec mon nom!..
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