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Sous l'assaut des douleurs
Quand gisent dans l'abime
, où les fraîches sueurs me sont rosée des rimes,
Le corps, l’Âme et le Cœur
tremblants d'êtres anonymes
Longent la lueur blanche et bleue cachée des cimes
A l'ombre du coucher
Lorsque l'horreur décline
Et laisse s'assécher ses perles d'eau saline
Je me terre et m'incline
à la douce agonie
d'un songe où j'imagine une autre symphonie
Où ronge la vermine en vers de poésie
mes putrides lambeaux pour une ode sans spleen
Où là deviennent beaux ces versets d'hérésie
ces chairs sans souvenir que ma muse devine
Me berçant d'un sourire aux caresses d'envie
Où son souffle me sait
Et m' Aime et me désir
Moi qui fus l'effacé sans finesse et sans vie
au nourri du souffrir de n'être pas aimé
J'imagine la Vie et la suis désormais
découvrant le plaisir puisqu'en ce doux baiser
Le Corps, l’Âme et le Cœur se trouvent apaisés
Et que le ciel est beau pour un dernier soupir.
Louis - Février 2013.
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