Cil à cil

 

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le mercredi 27 février 2013, à 14:35. Posté par odradek


    Aux jeux factices, aux yeux féconds, la profondeur des cieux félons, les frondeurs s'évaporent, les frelons égayent des lits en échasses, on croasse, la crosse à l'envers, on pointe, à rebrousse poil, des histoires d'un autre âge, de pauvres adages, de pauvres ramages, des dommages inutiles, des hommages futiles, la passion ne se meurt qu'un instant, promis!

    Rêve.

    Le prétoire s'interdit l'égout, mais le dégoût sait prendre son temps, et il gagne, invariablement, à système marchand, profite, de quoi, suiveur. Radotages pour histoires subsidiaires, pour qulles subsides, pour qu'elle subsiste? Vivre, en substrat, et enrichir des terres détrempées, saturées de plomb, et d'argent.

    Avancer en suspectant, en encoignure, les épis en bois croisés, la fausseté devenue fondement, le tonnerre gronde, la tempête se déplace, glace, l'éclair suit sa route, mais se transperce, en arbre mort, s'enracine en terre dure et finit épouvantail. La tempête continue sa route, anodine ment, va tremper des silos, quelconques, quelques conques, il y poussera du chiendent, des orties, ou des trémières, hasard sans instinct, sans âme, bêtise salvatrice, inscrite, pas de quoi se fouetter les sangs, juste les sens.

    La tempête ricane, ce n'est que de l'eau acide, alors verser des larmes, pour du banal, de calcaire alors. Estocade dans des sacs de son(s).

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