|
Si tu savais mes mains
la douceur sur ta peau entre soies et satins
et ces effleurements,
Que soupire sur l’eau le plus léger des vents
lorsque l’onde frissonne à la tiédeur de l’Aube
Si tu savais ma bouche
qui frôle tes lèvres puis va et se dérobe
en longs frémissements,
Comme une douce fièvre aux plaisirs enivrants
puis remonte ta nuque au goût de tes parfums
Si tu savais mon âme
s’échapper de l’Abîme et terrasser enfin
tes larmes d’errements,
De mots doux intimes qui traversent le temps
pour s’offrir sans écrin, comme un tendre présent
Si tu savais mon cœur
qui palpite et défaille à craindre ton absence
alors passionnément,
étreindrais-tu ma taille au baiser d’une danse ?
Pour que la vie ne vaille sans la morne quiétude
mais aux pas d’une valse en sublime démence !
Louis, mars 2013 - "Les rimes égarées"
|