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Fragments / I
Poussière d’éternité …
Sublime étoile au matin cristallin,
Elle goute à ce fragile espoir
Son hymen empourpré au divin,
Implore les bruines volatiles
Les draps de soie et les parfums
Invitent l’extase et la peur au noir
Au corps fourbu / aux frissons divins
S’effondre la solitude aux lèvres fragiles
Elle prie la caresse, il prit le chemin
L’amant et l’épouse / aux regards miroirs
Arpentent le désir, les frôlements, le destin
Ils sèment au vent la poussière d’idylle
Mais à l’heure bleue, à leur ventre satin,
Elle dans une rêverie au goût narcisse,
Lui dans un sommeil profond, sibyllin
S’éteignent comme un soupir dans un lit de lys
JB
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