le jeudi 14 mars 2013, à 14:40. Posté
par récréation
O grand jamais je ne frisonne comme les arbres
Jamais je ne soupire et jamais ne me cabre
Les ans glissent sur moi mon manteau reste glabre
Les hommes tremblent d’effroi moi je reste de marbre
Car les âmes s’éteignent comme les candélabres
Après une courte vie traversée de palabres
Les hommes se rassemblent autour de scènes macabres
Pour prier tous ensemble mais la mort laisse de marbre