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J'arrive sur Figeac dans
les senteurs et les diversités
du vert,
la végétation a changé et me
pacifie encore;
je m'arrête à l'église allumer
un cierge pour les femmes de ma
vie,puis,en sortant,suis vite
assailli par le vacarme de la
circulation,le langage ordurier de deux
jeunes filles et une vive
dispute entre un homme et une femme,
ces vibrations,je le sens,n'ont plus
beaucoup de prise et d'emprise sur moi,pourtant
je décide de reprendre le chemin,
je raterai une partie de la vieille ville
et le musée Champolion, mais je
suis ma logique profonde en me
remettant en route,
accompagné de la profondeur
mystique des chants monastiques
de Saint-Sauveur.
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