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A trop te regarder mes yeux finissent en sang,
Ton intensité reflète l’éternité sur les arbres,
Devant les étoiles mon coeur est inondé,
A coter du lac, je sens la brise,
Une fraîcheur qui me remplit de plaisir,
Tellement puissante comme un champ de jonquilles.
Je respire le parfum de la voie lactée,
J'écoute l'immense chaleur de cette lumière,
J'admire le silence de la baie,
Résister à cette appel, c'est mon combat :
Je ne vois plus au delà de,
La Terre, la seconde enflammé.
Cerveau inerte, les fleurs en éclosions saturent,
Mon esprit monopolisé à haute altitude,
Quand j'observe le dernier crépuscule,
J'en oublierais presque ma solitude,
Mais je crois que je peux voler,
Je crois que je peux toucher le ciel.
Je continue de regarder le soleil couchant,
Seule moment, quand l'étoile transperce ma vie,
Pour mes yeux, c'est le seul amusement,
La lumière venue d'en haut me poignarde avec un couteau,
Une intensité brillante sur le sable,
S'écrase sur mes terres inconnues ...
PS: le poème n'est absolument pas fluide,étant donner qu'il est écrit en anglais à la base, j'espère quand même que vous apprécierez la traduction !
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