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Souvent je me dis : « bon pour l’instant j’en suis là. » en précisant toujours que c’est en attendant de, que ca ira mieux quand j’aurai ceci ou cela. Mouais. Il parait que le vrai bonheur c’est de se contenter de ce que l’on a…
Je ne peux me soumettre, à cette loi que le jour,
En s’achevant à déclaré, disant : « il n’y a plus rien! »,
Qu’alors il est trop tard donc, pour avoir cette femme,
Car il est l’heure dans la nuit, de la fin matérielle.
J’ai, cet espace d’existence, tu sais, obtenu du système,
Après m’être acquitté de ma créance génétique de labeur,
Cependant, rien dans le ciel n’éclos, sinon que la flore du néant,
Aucun pétale d’astre, n’as traversé la gangue des choses.
Aujourd’hui encore la flamme de l’ennui, brûle de ton absence,
Cigarettes, alcools, poésies, ne peuvent calmer les braises d’un pareil fondement,
Qui chaque jour calcine tout, de ce que j’ai de sylvestre dans l’envie.
Je ne peux résoudre au sommeil, mes ultimes lueurs d’esprits,
Parce que, si plus rien ne reste de l’espoir, qui bourgeonnait un peu,
Qu’au moins en ces derniers instants, je puisse rêver de toi!..
merci pour la lecture!
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