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La raison n’arrive pas à bout de ta présence,
Devant tes yeux bleus, l’éphémère est un silence,
L’essence divine de ton corps parcourt mon esprit,
Brutalement la démence de mon âme s’écrie ...
Un feu qui s’éternise de chaleur, de lumière,
Une sublime dégradation visible de matière,
L’effluve de roche est liquide, tes larmes sont de pierres,
A trop t’aimer je finirais au pénitentiaire ...
La colère d’une douce caresse me surprend,
Car dans ton petit cœur tout est différent,
Seule, qui ai réussit à transpercer,
Les étoiles qui animent mes pensées ...
Ton éclat filant, au plus profond m’a possédée,
A la haine c’est l’euphorie qui y a succédée ...
« L’éphémère est un silence sous les yeux de ta présence ... »
Kate, Fairbanks.
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