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bon, une fois n'est pas coutume, je n'ai rien de particulier à dire avant le poème, alors je ne m'épancherai donc pas inutilement, n'est ce pas, ce n'est pas le genre de la maison, hein? oui, voilà, pas de chichi superflu trop long sans idée, aucun blabla, non walou balle-peau, on y va, direct, sans intermitences, allez, zou!
J’ai si bien fait semblant,
Que d’après de tout le monde,
Je vis, le cœur chantant,
Et riant dans la ronde.
Les collègues et les proches,
Les voisins, même les amis,
Tous sont dupées, par ma bouche,
Dont le sourire est comédie.
De dessous, cette face imperméable,
Aucune larme n’a pu filtrer,
Et pendant, ce jour interminable,
J’avoue, avoir menti mes traits.
En mon huis, tout dévêtu,
Je suis beaucoup plus ruisselant,
Toutes les simagrées, ce sont tus,
Pour ce manque de toi bruyant.
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