|
|
|
Mes poèmes - Forum - Livre d'or - Liens - Moi |
|
|
|
|
le dimanche 14 avril 2013, à 11:11. Posté
par joart
|
|

D’un songe printanier …
Par tes caresses en mes ailes libellules
Par le vent des pensées, le frisson ému
Tu enfermes les lumières, les rares jardins
Je délivre la soie sauvage / le désir soutenu
Rien ne devine la fragilité de l’étreinte
Rien en ton sein ne s’abime / lèvres nues
Car tout te ramène aux rares essences
Car tout me consume d’un frôlement retenu
L’éblouissant soleil sur nos présages envoutés,
Sous nos voiles existe l’infini / un instant perdu
Dont un vide cardinal et chancelant le disperse.
Ainsi la voltige s’embrase au drapé de nos vertus
Alors les chairs effleurant tous les abandons
Nous : souffle du vent sur nos corps arborescents
Par la douleur mourant d’un frisson éphémère
Nous : mi-libre, mi-esclave par le corps absent
J.B
|
|
|
|
| Donner
une note à ce poème ... (Note actuelle : Pas de note) |
| Vous devez être connecté sur Mespoemes.net pour donner une note à un poème. |
|
|
|
|
|
commentaires ( 3 ) (Ajouter un
commentaire) |
didou le dimanche 14 avril 2013, à 13:32 Bonjour joart, un beau songe, le printemps nous émeut et son vent nous effleure, de jolies fleurs frolent notre peau.... Très beau poème merci pour cette lecture..
Amitié didou ----
http://www.mespoemes.net/didou |
|
Agrippa ( Thierry Demercastel ) le dimanche 14 avril 2013, à 18:31 De la poésie... |
|
joart le dimanche 14 avril 2013, à 19:52 merci à vous .....amis de poésie ... |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Mes poèmes - Forum - Livre d'or - Liens - Moi |
|
|