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J’ai lu, je sais plus où, que les œuvres importantes pour un auteur, étaient celles qui avaient le plus de succès auprès du public. ce qui voudrai dire selon cette logique, que le texte qui va suivre, devrai gagner vos faveurs!…
Quoi qu’il arrive, souvenons nous,
Que ce n’est pas à cause du souffle acide de la mort,
Que sa flamme s’est éteinte,
Mais bel et bien par la volonté d’un homme digne et fier,
Qui,
A cet instant :
Où la nuit éternelle lui ouvrait son lit noir,
Décida, naturellement,
De venir s’allonger, aujourd’hui,
Auprès de sa compagne.
C’est pour cela,
Qu’il ne faut pas pleurer de larmes tristes,
Mais plutôt de larmes radieuses,
Émues de son ultime éclat;
Il marchait,
Depuis 89 ans,
Sur le chemin de la vie,
Et,
À cet instant,
Voyant dans les prés sombre la fin de son voyage,
Il décida,
D’en aller sereinement,
Fouler les herbes froides;
C’est pour cela, surtout,
Qu’il ne faut pas,
Nous autres,
Se morfondre dans la fatigue de la route et dire :
« oh j’en ai assez, je n’avance plus! »,
Car,
Ce serai faire un piètre compliment,
À son âme de marcheur.
Quoi qu’il arrive, souvenons nous,
De l’existence d’un homme,
Et au-delà de son visage,
Inscrivons dans nos cœurs,
L’empreinte de tout ce qu’il était.
Dans son œuvre Shakespeare nous rappel,
Que les personnes,
comme les choses,
Ne meurent vraiment que lorsque nous les oublions;
Alors,
Quoi qu’il arrive, souvenons nous encore de son feu,
Pour faire que sa chaleur persiste,
En brulant, À travers nos mémoires…
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