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Ont dit que le mot : « franchement » utilisé dans une phrase, montre le degré de mauvaise franchise de l’interlocuteur qui vous parle. Bizarrement, moi, si je vous disais que : « franchement, j’en ai assez, je souffre, soulagez moi! » si l‘on s‘en tient à celà, personne ne devrai m’accorder de crédit, alors que, franchement!…
À peine, ai-je retiré, le costume de mon rire,
Que déjà mon cœur nu, souffre un triste climat,
Et le vent et la pluie, tout comme un repentir,
Me punissent de l’absence, que j’occultais jusque là.
Le Iago du doute, glisse en moi son fluide nocif :
Me murmurant que l’inutilité traverse tout mon être,
Comme de l’air dans une flute, en bien plus oisif!
Car la grâce de la musique, n’est que du vomi en mes notes.
L’alcool est un fossoyeur, sa pelle est un arme!
Chacune de ses gorgées, sans remords, sans failles,
Toujours plus décisives, creusent un trou dans mon âme.
Et si je pense à toi, alors, terminé la bataille!
Car cet émoi fini, de m’y étendre au fond,
Vaincu par le poids des ténèbres, si loin de tes rayons…
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