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Parfois, souvent en fait. quand je suis seul , super seul! j’ai envie de crier comme je suis seul et combien je ne supporte pas cela : comme j’en souffre. je me dis que même si je le criai, il n’y a aucun moyen que quelqu’un ne l’entende, mais je me trompe, en vrai; il y en a en un!…
Tout comme le sablier du jour,
Que l’aurore bascule, indéfectiblement,
Mon espoir, aussi, possède son rebours,
Vidant mon corps, jusqu’au derniers sang!
Le réveil, en frottant ma conscience,
Agis tel un silex, sur mon esprit,
Mes pensées d’amadou, s’émeuvent d’incandescence,
Enflammant de l’amour, la timide bougie.
Parallèlement, à la fonte des heures,
Ce cierge, tel un corps transpire,
Dessous cet effort, qu’empresse cet ardeur,
Consumée, par ce feu qui t’espère.
Là. Il n’y a plus que fumée,
Toutes lumières, du jour et de l’espoir,
Cette nuit, ont finis par cessées,
Étouffant alors, l’amour dans le noir…
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