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Mes poèmes - Livre d'or - Moi |
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le vendredi 26 avril 2013, à 21:42. Posté
par plumedoie
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la douleur de l’arbre
effeuille la nuit froide
dans l’indifférence humide
fini les valses du soir
où le vent frôlait ses feuilles
dans un bucolique bruissement
squelette nu et décharné
sans cachette sans voile
il grelotte en silence
l’incendie de septembre
a tout emporté
son habit et la considération
épreuves et misères gelées
s’infiltreront dans son cœur
et son sang se figera
entre le souvenir et l’espoir
il balancera et s’endormira
sous un austère manteau blanc
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commentaires ( 2 ) (Ajouter un
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José le samedi 27 avril 2013, à 08:04 Le processus d' 'hivernation' des arbres a quelque chose de douloureux pour l'homme parce qu'il y suspend sa propre mélancolie...
Mais l'arbre, lui, sait l'escale nécessaire, pour tressaillir aux premiers rayons de printemps.
Un beau poème.
Amitiés.
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DIDOU le samedi 27 avril 2013, à 10:33 bonjour plumedoie, le fil des saisons , une belle interprétation de ce temps qui défile sur l'arbre de vie..
Merci de ce partage
amitié didou |
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