Mes poèmes - Livre d'or - Moi
le jeudi 09 mai 2013, à 15:41. Posté par plumedoie
l’eau habille les mers d’un vêtement élastique sans forme définie elle s’étend à l’infini d’une soif inassouvie elle avale tout et les restitue en épaves pour se faire aimer elle déploie ses plages l’instant d’une marée quand elle gronde c’est le diable en personne quand elle se dore au soleil c’est un paradis limpide la mer m’ensorcèle je la crains et je l’admire si elle n’existait pas je l’inventerais
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