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Voui voui voui voui voui! Maintenant qu’on se connait vous et moi, ont peut se permettre de zapper le baratin inutile, du coup, j’ignore combien de temps je tiendrai sur ce site, alors, allons-y franco, on verra bien!
Enfermé dedans mon huis,
Évitant, de voir le monde,
Je regarde passer aujourd’hui,
Au fil, de très longue secondes.
Vaincu, peut être… Assommé!
Par les choses, de ton absence,
Tu sais, de n’être, par toi aimé,
Conduit, à de blêmes conséquences.
Il n’y à, pour moi, aucun salut,
Au milieu de ce sentiment,
Aucune volonté, à travers l’étendue,
Quelques langueurs, pour tout mouvement.
Au silence, dedans ma retraite,
J’ignore le son de ta beauté,
Et avec lui, la douceur certes,
Du tourment, dont je suis hanté…
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