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En somme, ce serait comme faire partie du cercle des poètes alcooliques, on ne peut pas (en tant qu’homme) prétendre souffrir et ne pas boire. Ce n’est pas comme si j’inventai cette vérité sur « le silence » des hommes, je ne parle pas des choses qui me travaillent, c’est dans ma nature. simplement, c’est à ce prix là que je peux parler du reste…
Alors, ils jugent mon ivresse,
Depuis leurs piédestal, confortable,
Disant : « c’est un mauvais us »,
Dégoutés, de ma saveur coupable.
Fossoyeur, mes gorgées, sont pelletées,
Ma panse est leur tombeau,
Sous elles, ensevelis, désappointés,
Vœux et espoirs, les plus beaux!
Quand, la source du jour,
S’est tarit, que la nuit abonde,
C’est là, que j’enivre mes heures,
Afin, qu’un oubli joyeux m’inonde.
Entre, le verre et la peine,
Un lien, comme celui avec toi,
Et c’est, un entreprise bien vaine,
Que l’expliquer, à celui qui ne boit!…
Oui je sais, vous me direz que c’est un peu court comme texte, mais bon, vous connaissez mon état intellectuel dans ce genre de moment?!
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