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Oui, Nita, Mozart est divin, mais je t'avoue que j'y préfère:
Johann Sebastian....
Là, tu fermais les yeux, et puis tu composais,
L'univers était grand, mais le tien existait,
Et puis tu composais, et puis tu composais,
Juste du bout des doigts, sourdes sonorités.
Là, tu fermais les yeux, et puis tu visitais,
De prodigieux pays où tu savais aller,
L'univers était grand, mais le tien existait,
Ce langage du cœur que tu savais parler.
Quand tu ouvrais ton âme à cette inspiration,
Et puis tu composais, et puis tu composais,
Pour toi, et pour les autres et des générations,
Ce qu'il y avait de mieux en toi, tu l'as osé.
Bien après ton départ, l'air vibre encore de toi,
Poète magicien, inoubliable ami,
Là, tu fermais les yeux, ton univers à toi,
Il était gigantesque jusqu'à des infinis...

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