l'ame des ames

 

Mes poèmes - Forum - Livre d'or - Liens - Moi

 

Indien d'Amérique du Nord

le jeudi 13 avril 2006, à 10:15. Posté par paulette


    PIEDS NUS sur la TERRE SACREE

    Texte rassemblés par T.C.McLuhan


    Notre Sainte Mère la Terre, les arbres et toute la nature sont les témoins de vos pensées et de vos actions.

    Proverbe Winnebago





<< Retour au forum

 

Réponses ( 18 ) (Ajouter une réponse)

Re : Indien d'Amérique du Nord

le jeudi 13 avril 2006, à 10:19. Posté par paulette


    Nous aimons la tranquilité; nous laissons la souris jouer en paix ; quand les bois frémissent sous le vent, nous n'avons pas peur.


    Chef indien au gouverneur
    de Pennsylvanie en 1796.


    PIEDS NUS sur la TERRE SACREE

Re : Indien d'Amérique du Nord

le vendredi 14 avril 2006, à 04:24. Posté par Taj-Eddine


    Dans la paix de l'âme repose la fleur qui nous nourrit.
    Amitiés.

Re : Indien d'Amérique du Nord

le vendredi 14 avril 2006, à 05:06. Posté par paulette


    Merci Taj, d'avoir lu cela me touche amitiés paulette

Re : Indien d'Amérique du Nord

le vendredi 14 avril 2006, à 18:55. Posté par paulette


    Né en 1868, le chef Luther Standing Bear passa ses premières années dans les plaines du Nebraska et du Dakota du Sud. A l'age de onze ans, il fut l'un des premiers à s'inscrire à l'école indienne de Carliste, en Pennsylvanie, ouverte en 1879. Au bout de quatre ans il devint instituteur et partit faire la classe dans la réserve de Rosebud dans le Dakota du Sud. En 1898 il se fit interprète pour le spectacle "Wild West Show" du cirque de Buffalo Bill. Il passa les dernières années de sa vie à donner des conférences et à écrire. Dans ses récits, Standing Bear parle des Lakotas. C'est le nom tribal des bandes de l'ouest, les Tétons, maintenant connus comme les Sioux (les bandes de l'est se nomment elles-mêmes les Dakotas, et Lakota tend à se confondre avec Dakota).


    LE LAKOTA ETAIT EMPLI DE COMPASSION ET D'AMOUR POUR LA NATURE

    Il aimait la terre et toute les choses de la terre, et son attachement grandissait avec l'âge. Les vieillards étaient __ littéralement__ épris du sol et ne s'asseyaient ni ne se reposaient à même la terre sans le sentiment de s'approcher des forces maternelles. La terre était douce sous la peau et ils aimaient à ôter leurs mocassins et à marcher pieds nus sur la terre sacrée. Leurs tipis s'élevaient sur cette terre dont leurs autels étaient faits. L'oiseau qui volait dans les airs venait s'y reposer et la terre portait, sans défaillance, tout ce qui vivait et poussait. Le sol apaisait, fortifiait, lavait et guérissait.
    C'est pourquoi les vieux Indiens se tenaient à même le sol plutôt que de rester séparés des forces de vie. S'asseoir ou s'allonger ainsi leur permettait de penser plus profondément de sentir plus vivement; ils contemplaient alors avec une plus grande clarté les mystères de la vie et ils se sentaient plus proches de toutes les forces vivantes qui les entouraient...
    Ces relations qu'ils entretenaient avec tous les êtres sur la terre, dans le ciel ou au fond des rivières étaient un des traits de leur existence. Ils avaient un sentiment de fraternité envers le monde des oiseaux et des animaux qui leur gardaient leur confiance. La familiarité était si étroite entre certains Lakotas et leurs amis à plumes ou à fourrure, que, tels des frères, ils parlaient le même langage.
    Le vieux Lakota était un sage. Il savait que le coeur de l'homme éloigné de la nature devient dur; il savait que l'oubli du respect dû à ce qui pousse et à ce qui vit amène également à ne plus respecter l'homme. Aussi maintenait-il les jeunes gens sous la douce influence de la nature.


    PIEDS NUS sur la TERRE SACREE

    Textes rassemblés par T.C.McLuhan


Re : Indien d'Amérique du Nord

le dimanche 16 avril 2006, à 20:24. Posté par paulette


    PIEDS NUS sur la TERRE SACREE


    Avant de mourir(en 1871) Tu-eka-kas, le père de Chef Joseph des Nez-Percés, rappelle à son fils qu'il ne doit pas vendre les os de son père. Chef Joseph décrit sa mort.




    MON PERE M'A FAIT APPELER. J'AI VU QU'IL ALLAIT MOURIR. J'AI PRIS SA main dans la mienne. Il dit : "Mon fils, mon corps va retourner à ma mère la terre, et mon esprit va bientôt voir le Chef Grand Esprit. Quand je serai parti, pense à ton pays. Tu es le chef de ce peuple. Ils attendent de toi que tu les guides. Souviens-toi toujours que ton père n'a jamais vendu son pays. Tu te boucheras les oreilles quand on te demandera de signer un traité vendant ta terre. Encore quelques années et l'homme blanc sera là. Ils ont les yeux sur ce pays. N'oublie jamais, fils, mes paroles de mourant. Cette terre renferme le corps de ton père. Ne vends jamais les os de ton père et de ta mère." Je pressai les mains de mon père et lui dis que je protégerai sa tombe de ma vie. Mon père sourit et partit pour le pays de l'esprit.
    Je l'ai enterré dans cette belle vallée où l'eau serpente. J'aime cette terre plus que le reste du monde. Un homme qui n'aimerait pas la tombe de son père est pire qu'un animal sauvage.

Re : Indien d'Amérique du Nord

le mardi 18 avril 2006, à 16:26. Posté par marine02200


    tu adores les indiens non?? j'ai remis de nouveau poeme sur mon site et une petite questions importante pour moi dans mon forum si tu as le temps reponds-y stp amitiè www.mespoemes.net/marine02200

Re : Indien d'Amérique du Nord

le mardi 18 avril 2006, à 23:27. Posté par paulette


    Bonsoir, je t'ai mis une réponse à ton forum. Bise. amitiés

Re : Indien d'Amérique du Nord

le mercredi 19 avril 2006, à 19:40. Posté par paulette


    Gros bisous à toi marine je t'ai laissé un message, j'ai l'impression de m'amuser à cache cache. bise paulette et courage

Re : Indien d'Amérique du Nord

le dimanche 23 avril 2006, à 18:48. Posté par paulette


    Suite...


    Tout chaman, ou saint-homme a son chant propre qu'il entonne pour appeler les esprits alliés. Voici le chant d'Uvavnuk, une femme chaman Eskimo. Elle y célèbre sa joie d'être transportée par la nature. "Pour les Indiens", écrit Nathalie Curtis dans "The Indian's Book". "Le chant est le souffle de l'esprit qui consacre l'acte d'exister."


    La grande mer
    A rompu mes amarres
    Elle m'emporte
    Comme la semence dans la grande rivière
    La terre et les tempêtes
    Me transportent
    M'ont entraînée au loin
    M'animant d'une joie profonde.



Re : Indien d'Amérique du Nord

le dimanche 30 avril 2006, à 14:15. Posté par Michel (Signes de Vie)


    Un grand amour pour ce peuple qui était fier, libre, et bien plus proche de l'humanité que nous ne le sommes!
    Amitié pour toi

Re : Indien d'Amérique du Nord

le dimanche 30 avril 2006, à 20:14. Posté par Marie


    * Paulette j'ai touts lues et honnêtement j'ai beaucoup aimer,merci * Bisous

Re : Indien d'Amérique du Nord

le lundi 01 mai 2006, à 00:11. Posté par paulette


    Merci Michel, j'aime se peuple je me sens très proche d'eux. Mais j'aime aussi tous les peuples.
    Quand je visitais un pays je parlais comme je pouvais, ou je dessine sur la terre pour me faire comprendre. Mais j'adore le contact humains.
    Amitiés; Paulette

    ce n'est pas un peuple fier, mais humble , humilité je ne sais pas si se mots existe. Enfin tu me comprends. Bisous

Re : Indien d'Amérique du Nord

le lundi 01 mai 2006, à 00:13. Posté par paulette


    Et je n'ai pas encore finie marie, mais pour l'instant je me repose.
    Mais je suis heureuse que cela te permis de les connaîtres.
    Ce sont des sacrès poètes.
    Amitiés. Bisous.Paulette

Re : Indien d'Amérique du Nord

le mercredi 03 mai 2006, à 17:52. Posté par paulette


    Ollokot était le frère de Chef Joseph ; il fut tué avec beaucoup d'autres dans la bataille des Nez-Percés en septembre 1877. Sa veuve, Wetatonmi, raconte comment ils quittèrent leur campement, la nuit où Chef Joseph, vaincu, se rendit, juste après la bataille.


    IL FUT SOLITAIRE, CE DEPART. LE MARI MORT, LES AMIS ENTERRES OU faits prisonniers. Je sentais que je quittais tout ce que j'avais, mais je ne pleurais pas. Vous savez ce que vous ressentez quand vous perdez des parents ou amis par la maladie __ la mort. Il vous est égal de mourir. Ce fut pire pour nous. Des hommes robustes, des femmes bien portantes et des petits enfants étaient morts et enterrés.
    Ils n'avaient rien fait de mal pour être tués ainsi. Ils demandaient seulement à rester chez eux, au foyer de leurs ancêtres. Nous partions le coeur lourd, l'esprit brisé.
    Mais nous resterions libres... Perdus, nous marchions en silence dans la nuit glacée.


Re : Indien d'Amérique du Nord

le mercredi 03 mai 2006, à 17:54. Posté par paulette


    Oui, nous savons que lorsque vous venez, nous mourons.

    Chiparopai, une vieille indienne Yuma.

Re : Indien d'Amérique du Nord

le mercredi 03 mai 2006, à 18:00. Posté par paulette




    L'homme qui s'est assis sur le sol de son tipi, pour méditer sur la vie et son sens, a su accepter une filiation commune à toutes les créatures et a reconnu l'unité de l'univers ; en cela, il infusait à son être l'essence même de l'humanité. Quand l'homme primitif abandonna cette forme de développement, il ralentit son perfectionnement.


    Chef Luther Standing Bear.



Re : Indien d'Amérique du Nord

le mercredi 03 mai 2006, à 18:15. Posté par paulette




    Le chef d'une des principales bandes des Blackfeet du nord, pressé par les délégués des Etats-Unis de signer une des premières conventions territoriales de cette région de la Milk River, près de la frontière du Montana et des territoires du nord-ouest, répondit par une fin de non-recevoir, en dédaignant les compensations financières des Blancs.


    NOTRE TERRE VAUT MIEUX QUE DE L'ARGENT. ELLE SERA TOUJOURS LA.
    Elle ne périra pas, même dans les flammes d'un feu. Aussi longtemps que le soleil brillera et que l'eau coulera, cette terre sera ici pour donner vie aux hommes et aux animaux. Nous ne pouvons vendre cette terre. Elle fut placée ici par le Grand Esprit et nous ne pouvons la vendre parce qu'elle ne nous appartient pas. Vous pouvez compter votre argent et le brûler dans le crâne d'un bison , parce que seul le Grand Esprit peut compter les grains de sable et les brins d'herbe de ces plaines. Tout ce que nous avons et que vous pouvez emporter, nous vous le donnerons, mais la terre, jamais.



    PIEDS NUS sur la TERRE SACREE

    textes rassemblés par T.C. McLuhan




Re : Indien d'Amérique du Nord

le mercredi 03 mai 2006, à 18:18. Posté par paulette


    Je vous conseille de le lire.
    FIN

 

Ajouter une réponse...

Votre nom

Votre email (facultatif) :

Re-tapez ce code : :

 

 Votre message :

Inserer un smileys ...
Cliquez sur un smiley pour l'inserer à la fin du texte






 

Mes poèmes - Forum - Livre d'or - Liens - Moi

 

Hébergé gracieusement par MesPoemes.net - Créer un site internet