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Il n'y a pas plus sourds que ceux qui ne veulent pas entendre...!
Merci, Ange...
Signature pour Nicolas ok, ça ne prends que quelques secondes
J'en profite pour reparler de Yves Paccalet, et d'un livre très éloquent qu'il a écrit:
« L’homme a en lui le goût de détruire. Et ce n’est pas le prêchi-prêcha des bien-pensants qui mettra fin à cette malédiction, que nous portons dans nos gènes... La saloperie humaine est la même partout. Fort de ce constat, je ne vois pas ce qu’on peut faire d’autre que d’injurier l’humanité, de dénoncer son absurdité et sa cruauté... » Patrick Declerck, "Garantie sans moraline". Avec ce nouvel opus de Y. Paccalet, nous sommes servis ... pour ouvrir les yeux sans céder au pessimisme et sans doute pour engager une nécessaire réaction rapide ...
L’espèce humaine provoque des bouleversements irréversibles de son environnement. Notre avenir est aussi bouché que celui des dinosaures ! Peut-on encore espérer que l’Homo sapiens acquière enfin la sagesse dont il se rengorge, alors que toutes les grandes questions (pollutions, saccages des terres et des mers, climats, nouveaux virus...) sont négligées ou méprisées ? D’où vient cette folie suicidaire ? De ce que l’homme est un grand singe égoïste. Il obéit à trois pulsions : sexuelle, territoriale et hiérarchique. Sa soif de domination le pousse à tous les crimes, y compris contre lui-même... Guerre nucléaire, climats en folie, empoisonnement de l’air et de l’eau, nouvelles maladies... Tout cela sera très drôle. Et après ? Rien... La vie créera de nouvelles espèces jusqu’à ce que le Soleil brûle définitivement la planète, dans environ un milliard d’années.
http://www.nouvellescles.com/Entretien/Paccalet/Paccalet.htm
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Bon, çà fait deux signatures !
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trois! 
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le dimanche 03 décembre 2006, à 16:24. Posté
par Ange
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Merci Michel, Merci à vous trois et Merci aussi pour ce livre que je ne connaissais pas. Que la vie puisse demeurer douce, parfois du moins et au moins... Tendrement à vous !
Une chose est sur sans rien faire... mais oui l’être humain est d\'une certaine manière antagoniste (je ne sais pas si ça se dit comme ça, mais je pense que vous comprendrez ) Mais espérons que notre instinct de survie sera plus fort que notre égoïsme.
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"L'humanité disparaîtra...bon débarras!"
Un livre que tu apprécieras certainement...
DP pour toi, Ange
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le mardi 05 décembre 2006, à 19:28. Posté
par Ange
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Une Charogne
Rappelez-vous l'objet que nous vîmes, mon âme,
Ce beau matin d'été si doux :
Au détour d'un sentier une charogne infâme
Sur un lit semé de cailloux,
Les jambes en l'air, comme une femme lubrique,
Brûlante et suant les poisons,
Ouvrait d'une façon nonchalante et cynique
Son ventre plein d'exhalaisons.
Le soleil rayonnait sur cette pourriture,
Comme afin de la cuire à point,
Et de rendre au centuple à la grande Nature
Tout ce qu'ensemble elle avait joint ;
Et le ciel regardait la carcasse superbe
Comme une fleur s'épanouir.
La puanteur était si forte, que sur l'herbe
Vous crûtes vous évanouir.
Les mouches bourdonnaient sur ce ventre putride,
D'où sortaient de noirs bataillons
De larves, qui coulaient comme un épais liquide
Le long de ces vivants haillons.
Tout cela descendait, montait comme une vague,
Ou s'élançait en pétillant ;
On eût dit que le corps, enflé d'un souffle vague,
Vivait en se multipliant.
Et ce monde rendait une étrange musique,
Comme l'eau courante et le vent,
Ou le grain qu'un vanneur d'un mouvement rythmique
Agite et tourne dans son van.
Les formes s'effaçaient et n'étaient plus qu'un rêve,
Une ébauche lente à venir,
Sur la toile oubliée, et que l'artiste achève
Seulement par le souvenir.
Derrière les rochers une chienne inquiète
Nous regardait d'un œil fâché,
Épiant le moment de reprendre au squelette
Le morceau qu'elle avait lâché.
Et pourtant vous serez semblable à cette ordure,
À cette horrible infection,
Étoile de mes yeux, soleil de ma nature,
Vous, mon ange et ma passion !
Oui ! telle vous serez, ô la reine des grâces,
Après les derniers sacrements,
Quand vous irez, sous l'herbe et les floraisons grasses,
Moisir parmi les ossements.
Alors, ô ma beauté ! dites à la vermine
Qui vous mangera de baisers,
Que j'ai gardé la forme et l'essence divine
De mes amours décomposés !
Charles Baudelaire
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Il y a aussi "Le crachat" de Ferré, tout aussi...fort!

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le mercredi 06 décembre 2006, à 19:14. Posté
par Ange
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Je retourne lire ces étoiles qui déconnent parfois
Bisous DP
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Tu es chez toi ici...
 
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le samedi 20 janvier 2007, à 10:47. Posté
par mathilde
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va vie ne m'inspire plus alors je fais des poèmes qui sont quand meme de tres bonne qualitée.
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Bonjour Mathilde! 
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