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Le marin
La voilure est en mer sous un cachet d’étoiles
Le marin occupé à l’orée du quart d’heure
Celui du matin clair se souciant de l’ailleurs
Son regard apaisé par le vent dans la voile
Un murmure enchanté quand vagues se dévoilent
À son ouïe ce refrain comme sien en demeure
Et cet air où le large en saison de bonheur
Le travail, un propos, se tissant sur la toile
Et ce phare au lointain illuminant l’ici
À la rive une main, écrivant, quand la vie…
Sur le sable du temps un étal à revoir
Navigué voyagé, mais en corps et encore
L’épopée non soumise à la règle de l’or
Visiter aux confins la plus belle mémoire
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