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J’ai besoin d’affection j’ai besoin d’une femme
Car le papier de mon cœur palpite au creux des pierres
Et l’acedia s’enflamme aux blizzards l’épithalame
S’écrit sous les tourments des comètes éphémères!
L’Amour brasille en ce fleuve bipolaire
Et l’angoisse gémit affligeant la glace.
Mon corps un abacule où l’effroi s’efface
Dans l’espoir noir de périr au front solaire!
Quelle est donc la raison quelle est donc cette souffrance
Qui chagrine la chair les reflets et lors relance
Ces matins d’hier percutant la tourmente?
La vie est un vieux voyage où la vigne s’envole
Et les mots semés par l’heure décadente
Prennent profit du trépas pleurant dans l’acropole!
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