Enfin seul.
Enfin seul.
A force d’être seul,
il rit de vos chagrins et se moque des siens.
Il se prend par la main
pour ne plus avoir peur.
Il se parle à lui-même, n’écoute plus personne.
Il choisit le silence,
trop d’avis tuent le sens,
des mots sans consistance,
bavardages sans fond, conversation de rage,
il n’a plus d’illusions, s’éloigne du rivage.
Il s’oublie dans les vagues.
Sa vie est un naufrage.
Le pouvoir d’être seul,
céder à ses envies, ne s’excuser de rien,
se lever aux aurores, flâner dans un jardin,
un coucher de soleil en s’enivrant de vin,
il savoure chaque jour
et ne regrette rien.
Il va au cinéma pour libérer sa joie.
Il apprivoise sa peine, laissant agir le charme.
Son cœur est une enclume ;
Il cogne sa solitude, écrase l’amertume,
giclent milles étincelles
qui coulent avec ses larmes.
Le plaisir d’être seul,
Larguer sa vie d’avant y compris les enfants.
Ne pas être coupable d’essayer d’être heureux.
Au diable les promesses, il faut se dire adieu.
Si les histoires de cœur valent pour les frissons,
aucune ne mérite les chaînes ou la prison.
La vie est trop courte pour la rendre éternelle.
Dans l’instantanée, elle vous offre ses merveilles.
Quand viendra l’heure d’un dernier soupir,
quittez la vie en remerciant la mort
pour savourer cette évidence :
enfin seul…
https://youtu.be/FDiEGXXL84w
A force d’être seul,
il rit de vos chagrins et se moque des siens.
Il se prend par la main
pour ne plus avoir peur.
Il se parle à lui-même, n’écoute plus personne.
Il choisit le silence,
trop d’avis tuent le sens,
des mots sans consistance,
bavardages sans fond, conversation de rage,
il n’a plus d’illusions, s’éloigne du rivage.
Il s’oublie dans les vagues.
Sa vie est un naufrage.
Le pouvoir d’être seul,
céder à ses envies, ne s’excuser de rien,
se lever aux aurores, flâner dans un jardin,
un coucher de soleil en s’enivrant de vin,
il savoure chaque jour
et ne regrette rien.
Il va au cinéma pour libérer sa joie.
Il apprivoise sa peine, laissant agir le charme.
Son cœur est une enclume ;
Il cogne sa solitude, écrase l’amertume,
giclent milles étincelles
qui coulent avec ses larmes.
Le plaisir d’être seul,
Larguer sa vie d’avant y compris les enfants.
Ne pas être coupable d’essayer d’être heureux.
Au diable les promesses, il faut se dire adieu.
Si les histoires de cœur valent pour les frissons,
aucune ne mérite les chaînes ou la prison.
La vie est trop courte pour la rendre éternelle.
Dans l’instantanée, elle vous offre ses merveilles.
Quand viendra l’heure d’un dernier soupir,
quittez la vie en remerciant la mort
pour savourer cette évidence :
enfin seul…
https://youtu.be/FDiEGXXL84w
4 commentaires
Rêveuse · le lundi 15 octobre 2018 à 21:05
Une lecture très belle ce soir accompagnée de cette magnifique chanson de Moustaki que j'adore!
Merci Pascal et belle soirée avec mes meilleures amitiés!
worrell02 · le mardi 16 octobre 2018 à 03:28
Et se retrouver seul (e) n'est pas forcément synonyme de solitude.
J'ai bien aimé ce texte Pascal.
Au plaisir de lire les autres postes.
Amicalement, Ivy
liameliavq · le mardi 16 octobre 2018 à 12:05
Merci de ce partage en tout cas.
Amicalement.
LN.
debbie · le dimanche 24 février 2019 à 12:18
Belle journée
Amitié
Debbie
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