Attente
La nourrice se tient auprès de la fenêtre,
Humant l’air frais et vif d’un clair matin d’hiver ;
Elle effleure la vitre de perles glacées couverte,
Regarde un chat qui danse sous la neige-lumière.
Auprès de l’âtre brun, un petit ange dort
Emmailloté au chaud dans ses beaux linges blancs
Aussi immaculés que l’étendue dehors.
Tranquillement la femme écoute le silence,
Le temps semble arrêté au rythme de l’enfance;
Trois pétales effeuillés échappés d’un bouquet
Semblent dormir aussi au bord d’un guéridon.
Mais tout reprendra vie aux pleurs de l’enfançon
Qu’elle éparpillera en cascades caresses.
Humant l’air frais et vif d’un clair matin d’hiver ;
Elle effleure la vitre de perles glacées couverte,
Regarde un chat qui danse sous la neige-lumière.
Auprès de l’âtre brun, un petit ange dort
Emmailloté au chaud dans ses beaux linges blancs
Aussi immaculés que l’étendue dehors.
Tranquillement la femme écoute le silence,
Le temps semble arrêté au rythme de l’enfance;
Trois pétales effeuillés échappés d’un bouquet
Semblent dormir aussi au bord d’un guéridon.
Mais tout reprendra vie aux pleurs de l’enfançon
Qu’elle éparpillera en cascades caresses.
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1 commentaire
dagolaborel · le lundi 21 septembre 2009 à 08:21
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