Acta est fabula
Horloge, toi qui, d'un tic accueilles ma vie, et qui d'un tac prepares mon suaire, combien d'âmes tes aiguilles ont-elles usées? Pour combien de heres l'heure d'y passer a-t-elle sonné ? Tu contemples de haut la vie des hommes, et, lorsque sonnera le glas qui mène au trepas, tu useras leur os, après avoir marqué leur chair. À chaque seconde tu rappelles au Monde combien fragile est son destin. Toi, Amant délétère de mes années suicidees, tu enterres avec moi mes plus belles pensées.
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1 commentaire
rivaudais · le dimanche 7 juillet 2019 à 21:39
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