Àprès la pluie
la saison des souffrances a disparue
sous un tas de feuilles mortes
et la vie perce timidement
le tapis végétal
fini les tourments
de l’univers des peurs et des pleurs
où l’abîme de la névrose
nous attire et nous sidère
fini les nuits
où le feu de l’enfer nous torture
jusqu’aux entrailles du cœur
fini les mois de noirceur
où l’inquiétude
nous ronge jusqu’à’ l’os
je redécouvre le quotidien ordinaire
le plaisir de marcher
le plaisir de laver la vaisselle
le plaisir de passer la tondeuse
c’est si loin et si proche
quelques semaines
et voilà l’univers de la vie ordinaire
sous un tas de feuilles mortes
et la vie perce timidement
le tapis végétal
fini les tourments
de l’univers des peurs et des pleurs
où l’abîme de la névrose
nous attire et nous sidère
fini les nuits
où le feu de l’enfer nous torture
jusqu’aux entrailles du cœur
fini les mois de noirceur
où l’inquiétude
nous ronge jusqu’à’ l’os
je redécouvre le quotidien ordinaire
le plaisir de marcher
le plaisir de laver la vaisselle
le plaisir de passer la tondeuse
c’est si loin et si proche
quelques semaines
et voilà l’univers de la vie ordinaire
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