Arrêt de mon pendule
tu m’as quitté clandestinement
par une nuit du treize novembre
toi qui m’a suivi de logis en logis
sans jamais t’arrêter
j’ai pu assister à tes derniers soubresauts
car la danse mortelle des tes chiffres affolés
m’a réveillé et inquiété
j’ai cru qui tu étais possédé
par les esprits de la nuit
ton tic tac discret a bercé mes rêves
tu as battu la mesure de mes ronflements
beau temps mauvais temps
tu as tenu l’heure à bout de bras
bien sûr tu m’as parfois fait sursauter
mais au fil des ans tu m’as appris
à me réveiller avant ton tintamarre
ce matin à mon réveil la mort était passé
ton visage était impassible
à 2 h 38 tu avais rendu l’âme
par une nuit du treize novembre
toi qui m’a suivi de logis en logis
sans jamais t’arrêter
j’ai pu assister à tes derniers soubresauts
car la danse mortelle des tes chiffres affolés
m’a réveillé et inquiété
j’ai cru qui tu étais possédé
par les esprits de la nuit
ton tic tac discret a bercé mes rêves
tu as battu la mesure de mes ronflements
beau temps mauvais temps
tu as tenu l’heure à bout de bras
bien sûr tu m’as parfois fait sursauter
mais au fil des ans tu m’as appris
à me réveiller avant ton tintamarre
ce matin à mon réveil la mort était passé
ton visage était impassible
à 2 h 38 tu avais rendu l’âme
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
Aucun commentaire
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.