Le crépuscule
les détresses de novembre
se répandent dans la campagne
des squelettes s’agitent
en attente leur cape blanche
les yeux tristes du soleil
osent parfois montrer le bout du nez
mais rapidement
le créateur sort un voile
et répand la brume paralysante
le peintre mélange les gris
et barbouille la saison morte
le poète raconte sa mélancolie
le vieillard gratte ses souvenirs
les filles à marier vénèrent
leur catherine négligée
l’église nous convie aux paradis
pour soulager notre cafard
seuls les enfants conservent leur moral
car leurs rêves les transportent
dans un monde de plaisir
où le blanc l’emporte sur le noir
se répandent dans la campagne
des squelettes s’agitent
en attente leur cape blanche
les yeux tristes du soleil
osent parfois montrer le bout du nez
mais rapidement
le créateur sort un voile
et répand la brume paralysante
le peintre mélange les gris
et barbouille la saison morte
le poète raconte sa mélancolie
le vieillard gratte ses souvenirs
les filles à marier vénèrent
leur catherine négligée
l’église nous convie aux paradis
pour soulager notre cafard
seuls les enfants conservent leur moral
car leurs rêves les transportent
dans un monde de plaisir
où le blanc l’emporte sur le noir
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