La bougie de ma vie
les doigts brulés plus d’une fois
fière chandelle tu as été pour moi
à mon baptême habillée en cierge
aux lignes pures d’une vierge
à mon anniversaire en mille bougies
pour l’instant d’un vœu tu m’as souri
depuis des lunes pour l’église
tu symbolises la lumière promise
pour les enfants du nouvel âge
jamais tu ne ménages
l’émergence de la voie des sages
muse bienveillante du poète
tu ne seras jamais obsolète
dans l’obscurité ta pâle lueur
a conjuré bien des malheurs
dans l’alcôve tu as été l’oreille du désir
il t’est arrivé d’en pleurer des larmes de cire
ta tempérance est ta dépendance
d’avoir la mèche courte tu ne penses
ou d’exposer d’abondance le silence
ni brûler par les deux bouts à gaspiller l’oseille
ou de déborder d’enthousiasme c’est pareil
ta chaleur bien que menue est bonheur
solitaire à tes heures tu deviens une splendeur
avec tes consœurs valsant en chœur
un seul et grand malheur te poursuit
pour donner un sens à ta courte vie
tu dois te consumer jusqu’à la dernière flamme
et t’évaporer en fumée dans cette réalité infâme
fière chandelle tu as été pour moi
à mon baptême habillée en cierge
aux lignes pures d’une vierge
à mon anniversaire en mille bougies
pour l’instant d’un vœu tu m’as souri
depuis des lunes pour l’église
tu symbolises la lumière promise
pour les enfants du nouvel âge
jamais tu ne ménages
l’émergence de la voie des sages
muse bienveillante du poète
tu ne seras jamais obsolète
dans l’obscurité ta pâle lueur
a conjuré bien des malheurs
dans l’alcôve tu as été l’oreille du désir
il t’est arrivé d’en pleurer des larmes de cire
ta tempérance est ta dépendance
d’avoir la mèche courte tu ne penses
ou d’exposer d’abondance le silence
ni brûler par les deux bouts à gaspiller l’oseille
ou de déborder d’enthousiasme c’est pareil
ta chaleur bien que menue est bonheur
solitaire à tes heures tu deviens une splendeur
avec tes consœurs valsant en chœur
un seul et grand malheur te poursuit
pour donner un sens à ta courte vie
tu dois te consumer jusqu’à la dernière flamme
et t’évaporer en fumée dans cette réalité infâme
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4 commentaires
mandoespartero · le mardi 13 décembre 2011 à 06:55
http://www.mespoemes.net/mandoespartero
A même la bobèche, cette bougie transpose l'harmonie de votre complainte sur la peau de la nue.
Merci de ce délicieux partage!
@rm@nd
didou · le mardi 13 décembre 2011 à 07:19
Amicalement didou --
http://www.mespoemes.net/didou
larose · le mardi 13 décembre 2011 à 13:32
Chacun trouve sa flamme ou il peux, l'important c'est en d'avoir une!! Merci pour ce beau partage
Bonne journée à vous
Amitiés
3rivieresenpoesie · le mercredi 14 décembre 2011 à 16:01
Denis----
http://www.mespoemes.net/3rivieresenpoesie
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