Le saule pleureur
arbre d’ornement venu d’orient
perché sur tous les continents
sa silhouette de femme verte
nourrit la muse des poètes
fagoté d’une chevelure longue
et penché au bord de l’onde
le saule rigole des cabrioles
du vieux Éole dans son parasol
au jeu du soleil miroitant
dans son feuillage larmoyant
il écoute les mots du malheur
et le voilà devenu pleureur
ses grands pieds assoiffés d’eau
arpentent les mortes eaux
ennobli par le poids des années
le voilà grand seigneur bien-aimé
amant nostalgique et narcissique
il s’admire dans l’étang antique
ses larmes pleurent d’abondance
et touchent la terre et la romance
perché sur tous les continents
sa silhouette de femme verte
nourrit la muse des poètes
fagoté d’une chevelure longue
et penché au bord de l’onde
le saule rigole des cabrioles
du vieux Éole dans son parasol
au jeu du soleil miroitant
dans son feuillage larmoyant
il écoute les mots du malheur
et le voilà devenu pleureur
ses grands pieds assoiffés d’eau
arpentent les mortes eaux
ennobli par le poids des années
le voilà grand seigneur bien-aimé
amant nostalgique et narcissique
il s’admire dans l’étang antique
ses larmes pleurent d’abondance
et touchent la terre et la romance
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2 commentaires
didou · le samedi 21 janvier 2012 à 06:49
http://www.mespoemes.net/didou
domidom · le samedi 21 janvier 2012 à 15:15
Par ce poème, vous avez su l'habiller et le mettre en valeur....
Amicalement...Domie...
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