Joies et douleurs de l'enfantement
l’écho de la chair déchire l’aube naissant
une femme gémit sur l’autel de l’enfantement
la nuit blanche se poursuit jusqu’aux aurores
la douleur en métronome contracte son corps
le père impuissant devant ce mal use ses semelles
à chaque clameur il espère la délivrance matricielle
mille fois il interroge la sage-femme pour ce vacarme
où sont les joies de la naissance que tous proclament
pas de vacances pour sa compagne en transe
tout à coup une grande marée relance la souffrance
le chemin de l’accouchement devient moins exigu
le personnel médical sent l’heure tant attendu
soudain des hurlements glacent les corridors
les employés inquiets interrogent les cris de mort
tout à coup le silence plane et puis un bébé pleure
l’enfant est né l’enfant est né c’est le bonheur
tout l’hôpital se félicite et chante comme au carnaval
comme si tous avait mis la main à la pâte natale
chaque enfantement frôle un précipice majeur
et la mémoire collective craint toujours le malheur
une femme gémit sur l’autel de l’enfantement
la nuit blanche se poursuit jusqu’aux aurores
la douleur en métronome contracte son corps
le père impuissant devant ce mal use ses semelles
à chaque clameur il espère la délivrance matricielle
mille fois il interroge la sage-femme pour ce vacarme
où sont les joies de la naissance que tous proclament
pas de vacances pour sa compagne en transe
tout à coup une grande marée relance la souffrance
le chemin de l’accouchement devient moins exigu
le personnel médical sent l’heure tant attendu
soudain des hurlements glacent les corridors
les employés inquiets interrogent les cris de mort
tout à coup le silence plane et puis un bébé pleure
l’enfant est né l’enfant est né c’est le bonheur
tout l’hôpital se félicite et chante comme au carnaval
comme si tous avait mis la main à la pâte natale
chaque enfantement frôle un précipice majeur
et la mémoire collective craint toujours le malheur
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2 commentaires
oliverjane1950 · le vendredi 3 février 2012 à 08:45
http://www.mespoemes.net/oliverjane1950
domidom · le vendredi 3 février 2012 à 20:37
Dés que l'enfant pousse son premier cri, la souffrance est oubliée, de suite elle est rem:placée par un grand bonheur....
C'est très joliment écrit et décrit....
Mes amitiés....Domie...
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