À la gare du trépas
de grands manteaux blancs
balaient la poussière du temps
qui jonchent la porte des disparus
tout doit être propre dans le néant
de temps en temps un ange
à la démarche d’éternité
rencontre les flâneurs étranges
qui cherchent la tranquillité
il leur indique quelque avenue
où on consigne les arrivées
car il faut se présenter
au jour et à l’heure convenue
ceux qui sont partis trop vite
avant que la mort les invite
doivent errer quelque part
avant de connaître leur sort
ceux qui sont partis trop tard
qui ont provoqué le retard
du dernier train des âmes nues
doivent subir une retenue
il faut attendre son heure
car ne meurt pas qui veut
la mort fait ce qu’elle peut
pour satisfaire le créateur
balaient la poussière du temps
qui jonchent la porte des disparus
tout doit être propre dans le néant
de temps en temps un ange
à la démarche d’éternité
rencontre les flâneurs étranges
qui cherchent la tranquillité
il leur indique quelque avenue
où on consigne les arrivées
car il faut se présenter
au jour et à l’heure convenue
ceux qui sont partis trop vite
avant que la mort les invite
doivent errer quelque part
avant de connaître leur sort
ceux qui sont partis trop tard
qui ont provoqué le retard
du dernier train des âmes nues
doivent subir une retenue
il faut attendre son heure
car ne meurt pas qui veut
la mort fait ce qu’elle peut
pour satisfaire le créateur
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1 commentaire
domidom · le lundi 13 février 2012 à 11:36
Tu as vraiment une belle façon d'imaginer notre entrée sans l'eau- delà, si je comprends bien, selon toi, tout est minuté, alors j'en tire une leçon, j'essayerai de ne pas manquer le dernier train quand mon heure sonnera...
Un réel plaisir de lecture....
Amitiés....Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
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