Le jour se meurt
quand le soir éteint l’éclat de chaque chose
l’ombre qui les entoure en devient toute rose
les arbres et les monts annoncent la nuit en croisade
en recouvrant leur somptueux manteau de parade
dans l’indolence de l’instant sur le sol brun
trébuchent des feuilles de sang au parfum
qui embaument les narines de la brise essoufflée
les arbres à demi nus trônent en squelettes éraflées
le noir de l’automne tombe comme une tombe
dans le trou sombre nourrit de décombres
le soleil perd son sang dans l’onde de rubis
car sa blessure mortelle peu à peu l’assombrit
la lune bleue et blanche contemple l’incendie
et attend la fin de l’acte de la lente tragédie
pour émerger dignement des nuages et des brumes
car sa flamme ne s’allume qu’à l’instant posthume
l’ombre qui les entoure en devient toute rose
les arbres et les monts annoncent la nuit en croisade
en recouvrant leur somptueux manteau de parade
dans l’indolence de l’instant sur le sol brun
trébuchent des feuilles de sang au parfum
qui embaument les narines de la brise essoufflée
les arbres à demi nus trônent en squelettes éraflées
le noir de l’automne tombe comme une tombe
dans le trou sombre nourrit de décombres
le soleil perd son sang dans l’onde de rubis
car sa blessure mortelle peu à peu l’assombrit
la lune bleue et blanche contemple l’incendie
et attend la fin de l’acte de la lente tragédie
pour émerger dignement des nuages et des brumes
car sa flamme ne s’allume qu’à l’instant posthume
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2 commentaires
Loïc · le mercredi 29 février 2012 à 20:21
Amitiés
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http://www.mespoemes.net/cellox
lilorev · le vendredi 2 mars 2012 à 02:45
Amitiés. Lilo
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